Dans la vie à deux, les différences sont un élément d'union et d'accord tout aussi essentiel que les ressemblances.
Oh ! combien est délicieuse la vie à deux, la vie de deux êtres enchaînés par le plaisir.
La vie ne se complète que quand on est deux.
L'amour est pur lorsque, en lui, la soif du bonheur s'efface devant la passion de l'unité. Tant que deux êtres ne sont liés l'un à l'autre que par le désir d'être heureux, ils ne s'aiment pas, ils sont séparés. Aimer ne consiste pas à mettre en commun deux joies, mais deux vies.
La vie à deux n'est supportable que si l'on se ménage des moments d'isolement.
Pour s'unir, il faut être deux, et l'on n'est deux qu'à la condition de conserver sa personnalité.
Dans un mariage quand l'un des deux s'en va, c'est que l'autre s'ennuie. Et quand l'autre s'ennuie c'est qu'il est malheureux. Or, lorsque l'un est malheureux, le devoir de l'autre est de l'abandonner... afin qu'il soit moins malheureux.
Notre vie à nous deux est unie et isolée au milieu du monde.
La vie à deux n'est le plus souvent qu'une série de raccommodements et de pardons.
La vie à deux est une tolérance, non une allégresse.
Les meilleurs moments, dans la vie à deux, c'est quand on est tout seul.
La solitude assombrit, étouffe et dessèche ; la vie à deux fait éclore un homme nouveau.
La vie à deux délivre des agitations de la chair et convertit les surplus de force en œuvres excellentes.
Je reste convaincu que l'on peut vivre à deux, d'un bout à l'autre de la vie, en ayant l'un pour l'autre un sentiment que rien ne saurait altérer, fait de tendresse et de respect, de confiance et d'amitié, d'amitié dans le sens le plus pur de ce mot. Je crois à l'amitié du mari pour la femme, et réciproquement.
Le bonheur à deux, ça dure le temps de compter jusqu'à trois.
L'homme n'est pas fait pour vivre seul, le bonheur n'a de prix qu'à la condition d'être partagé.
La vie est un long chemin, à quoi bon marcher seul, quand on peut le parcourir main dans la main.
La vie à deux doit commencer quand la vie à un a fini son évolution.
La vie à deux adoucit l'égoïsme en le dédoublant.
La vie à deux c'est d'abord de n'être plus seul, d'être aimé, c'est à dire de compter pour quelqu'un.
Les parents, il faut les tenir à l'écart de sa vie conjugale, sinon on risque de briser le ménage.
Il suffit d'être deux pour créer un monde confortable et douillet.
Le pain dont vivent les amants, c'est celui qu'on mange dans l'ombre, échappant à la loi des nombres, n'étant plus qu'un en étant deux.
Vivre à deux, c'est accepter de s'amplifier et de se soutenir mutuellement, c'est aussi apprendre à faire cohabiter des aspirations personnelles et des aspirations propres au couple, puis à la famille quand il y a des enfants.
L'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux.
Je ne suis pas l'ennemi du mariage, au contraire, j'adore la vie à deux – mais je suis l'ennemi des mauvais mariages, car les gens mal mariés, maussades, infidèles et malheureux, font du tort à l'amour !
Lorsqu'on s'aime, on se trouve si bien de n'être que deux !
Depuis qu'il y a des hommes et des femmes, l'amour les colle deux à deux !
Mieux vaut vivre à deux que solitaire.
La vie à deux a ses périls, toutes les heures n'y sont pas parfaites.
On ne vit pas deux ans avec une femme sans en être imprégné.
L'amour est une sottise faite à deux.
La vie à deux, et même à trois, n'est plus assez gaie.
Désir de vivre à deux et peur du couple : Les amants s'installent de plain-pied dans cette contradiction impossible.
Pour être heureux, il suffit d'être deux.
La vie commune est un art très difficile à apprendre.
Une des qualités fondamentales pour vivre à deux, c'est la générosité.
On n'a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
L'habitude de vivre côte à côte agit, à la longue, comme le plus infaillible des calmants.
Si deux êtres qui s'aiment laissent une seule minute se loger entre eux, elle devient des mois, des années, des siècles.
Le tout c'est qu'on s'explique dans la vie ; à deux on y arrive mieux que tout seul.
Ce qu'on attend de l'être avec qui l'on vit, c'est qu'il vous maintienne au niveau le plus élevé de vous-mêmes.
Quand deux cœurs en s'aimant ont doucement vieilli, oh ! quel bonheur profond, intime, recueilli !