Les citations célèbres d'Alfred de Musset.

1 - Notre citation favorite d'Alfred de Musset :

Photo de Alfred de Musset Les plus doux instants pour deux amants heureux ce sont les entretiens d'une nuit d'insomnie pendant l'enivrement qui succède au plaisir. Quand les sens apaisés sont morts pour le désir ; quand la main à la main, et l'âme à l'âme unie, on ne fait plus qu'un être, et qu'on sent s'élever ce parfum du bonheur qui fait longtemps rêver ; quand l'amie en prenant la place de l'amante, laisse son bien-aimé regarder dans son cœur, comme une fraiche source, où l'onde est confiante, laisse sa pureté trahir sa profondeur. C'est alors qu'on connaît le prix de ce qu'on aime, que du choix qu'on a fait on s'estime soi-même, et que dans un doux songe on peut fermer les yeux ! (La coupe et les lèvres publié en 1831.)
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2 - Les pensées et citations célèbres d'Alfred de Musset :

Il n'y a rien de si mauvaise digestion qu'une bonne haine.

Alfred de Musset - Lorenzaccio, III, 1 (1833)

On a des sentiments élevés ou on n'en a pas.

Alfred de Musset - Lorenzaccio, III, 1 (1833)

Une femme qui n'a peur de rien n'est pas aimable.

Alfred de Musset - Lorenzaccio, I, 6 (1833)

Une insulte de prêtre doit se faire en latin.

Alfred de Musset - Lorenzaccio, I, 4 (1833)

Heureux qui sait se faire aimer après sept années de mariage.

Alfred de Musset - Lorenzaccio, I, 3 (1833)

Les sots auront beau dire, quand on n'a pas d'argent, c'est amusant d'écrire.

Alfred de Musset - Les premières poésies, Namouna (1832)

Je crois qu'une sottise est au bout de ma plume.

Alfred de Musset - Les premières poésies, Namouna (1832)

Son cœur sur votre cœur ! le chemin est si doux du plaisir au bonheur !

Alfred de Musset - Les premières poésies, Namouna (1832)

Le dégoût, c'est la haine.

Alfred de Musset - Les premières poésies, Namouna (1832)

Parler est trop facile, et c'est trop long d'écrire.

Alfred de Musset - Les premières poésies, Namouna (1832)

Le mal cherche le mal.

Alfred de Musset - Les premières poésies, Les vœux stériles (1831)

L'artiste est un marchand, et l'art est un métier.

Alfred de Musset - Les premières poésies, Les vœux stériles (1831)

Oh ! laissez-moi vous tenir enlacées, boire dans vos baisers des amours insensées.

Alfred de Musset - Poésies posthumes, Vision (1829)

J'aime, et je sais répondre avec indifférence ; j'aime, et rien ne le dit ; j'aime, et seul je le sais : Et mon secret m'est cher, et chère ma souffrance ; et j'ai fait le serment d'aimer sans espérance.

Alfred de Musset - À Ninon (1837)

Tout est bon qui vous amuse.

Alfred de Musset - Silvia, À Madame ***, le 18 décembre 1839.

Viens sur mon cœur, que le tien le sente battre.

Alfred de Musset - Il ne faut jurer de rien, III, 4 (1836)

L'enthousiasme est frère de la souffrance.

Alfred de Musset - Lorenzaccio, II, 2 (1833)

Quoi qu'on en dise, l'amour c'est l'espérance.

Alfred de Musset - Nouvelles, Emmeline (1841)

L'image d'une personne absente peut-elle, devant vous, ne jamais s'effacer ?

Alfred de Musset - Frédéric et Bernerette, III (1838)

Une haine et un amour : une haine, c'est un meurtre ; un amour, c'est un rapt.

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

Le doute ! il est partout, et le courant l'entraîne, ce linceul transparent que l'incrédulité sur le bord de la tombe a laissé par pitié, au cadavre flétri de l'espérance humaine.

Alfred de Musset - La coupe et les lèvres (1831)

Nous aimons, chacun à sa façon.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Idylle (1850)

Un artiste est un homme, il écrit pour des hommes. Pour prêtresse du temple, il a la liberté ; pour trépied, l'univers ; pour éléments, la vie ; pour encens, la douleur, l'amour et l'harmonie ; pour victime, son cœur ; pour dieu, la vérité.

Alfred de Musset - La coupe et les lèvres (1832)

Quelle douceur infinie dans les premiers regards près d'une femme qui vous attire !

Alfred de Musset - La confession d'un enfant du siècle (1836)

J'aime, et pour un baiser je donne mon génie.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, La nuit d'août (1836)

À l'âge où le cœur est riche, on n'a pas les lèvres avares.

Alfred de Musset - Le chandelier, II, 4 (1835)

La femme qu'on aime aura toujours raison.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Idylle (1839)

Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.

Alfred de Musset - La nuit de mai (1835)

Prenez de l'amour ce qu'un homme sobre prend de vin, mais ne devenez pas un ivrogne.

Alfred de Musset - La confession d'un enfant du siècle (1836)

J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Tristesse (1850)

Ne doutez pas du succès, et vous en aurez.

Alfred de Musset - La quenouille de Barberine (1835)

L'incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter.

Alfred de Musset - La confession d'un enfant du siècle, II (1836)

La discussion, mes bons amis, est une terre stérile, croyez-moi, c'est elle qui tue tout.

Alfred de Musset - La quenouille de Barberine (1835)

La fortune est moins que la vie, la vie moins que l'amour, l'amour moins que la liberté.

Alfred de Musset - Le roman par lettres (1833)

L'amour est une hostie qu'il faut briser en deux au pied d'un autel, et avaler ensemble dans un baiser.

Alfred de Musset - Fantasio, I, 2 (1833)

Trouver sur les lèvres d'un honnête homme ce qu'on a soi-même dans le cœur, c'est le plus grand des bonheurs qu'on puisse désirer.

Alfred de Musset - Lorenzaccio (1833)

Non, je n'étais pas né pour ce bonheur suprême de mourir dans vos bras, et de vivre à vos pieds. Tout me le prouve, hélas ! jusqu'à ma douleur même... si je vous le disais, pourtant, que je vous aime.

Alfred de Musset - À Ninon (1837)

Louer un sot, c'est pure charité.

Alfred de Musset - Rondeau, À madame H. F. (1853)

La poésie est si essentiellement musicale qu'il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle le poète ne recule si sa mélodie ne s'y trouve pas.

Alfred de Musset - Le poète déchu, VIII (1839)

On naît poète, on devient prosateur.

Alfred de Musset - Le poète déchu, VIII (1839)

Une larme est ce qu'il y a de plus vrai, de plus impérissable au monde.

Alfred de Musset - Le poète déchu, VII (1839)

Songe à mon triste amour, songe à l'adieu suprême !

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Rappelle-toi (1850)

La joie et la beauté sont mes dieux les plus chers, après la liberté.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Idylle (1850)

Laissons notre dispute, et vidons notre verre.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Idylle (1850)

L'habitude fait de la vie un proverbe.

Alfred de Musset - Rolla III (1833)

Aimer, c'est une grande affaire ; il faut avoir du courage pour aimer.

Alfred de Musset - Margot (1838)

Aimer, c'est douter d'un autre et de soi-même.

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

Le soupçon détruit l'amour.

Alfred de Musset - La confession d'un enfant du siècle (1836)

Un compliment vaut un baiser.

Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour (1834)

Ta douleur même est sœur de ma souffrance, elle ressemble à l'amitié.

Alfred de Musset - La nuit de décembre (1835)

Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.

Alfred de Musset - Vœux stériles (1831)

On ne peut pas aimer une coquette à moitié perdue, qui n'a ni esprit ni beauté.

Alfred de Musset - Un caprice (1837)

La moitié d'un violent amour, c'est presque une amitié.

Alfred de Musset - Les marrons du feu (1830)

Sais-tu où vont les larmes des peuples, quand le vent les emporte ?

Alfred de Musset - Lorenzaccio (1833)

Il n'y a pas d'amour sans confiance.

Alfred de Musset - Fils du Titien (1841)

Le regret d'un instant te trouble et te dévore ; tu dis que le passé te voile l'avenir. Ne te plains pas d'hier ; laisse venir l'aurore : Ton âme est immortelle, et le temps va s'enfuir.

Alfred de Musset - Lettre à Alphonse de Lamartine (1834)

Est-ce que j'aime ma maîtresse ? Non, par ma foi ! Son veuvage ne l'intéresse pas plus que moi.

Alfred de Musset - Le mie prigioni (1843)

Tous les amours ne se ressemblent pas, toutes les maitresses se ressemblent.

Alfred de Musset - Roman par lettres (1839)

Fais de ton amour un jour au lieu d'un songe.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Se voir le plus possible (1850)

Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, Tristesse (1850)

Poète, prends ton luth, et me donne un baiser.

Alfred de Musset - La nuit de mai (1835)

Il n'en faut pas douter, l'amour est un mystère inexplicable.

Alfred de Musset - La confession d'un enfant du siècle, VI (1836)

Les plus courts plaisirs de ce monde souvent font les meilleurs amours.

Alfred de Musset - Adieu, Suzon !

On ne badine pas avec l'amour.

Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour (1834)

Ce qui vient du cœur peut s'écrire, mais non ce qui est le cœur lui-même.

Alfred de Musset - Emmeline (1837)

Qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

Trop de pudeur est sans doute un défaut, mais le mariage lève bien des scrupules.

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

L'action d'un gentilhomme n'est pas de maltraiter les honnêtes gens.

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

Est-ce donc une monnaie que votre amour, pour qu'il puisse passer ainsi de mains en mains ?

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

À Dieu ne plaise que je vous déplaise.

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

L'amour peut voler un baiser, mais non pas l'amitié.

Alfred de Musset - Les comédies et proverbes (1849)

L'amour, vous le savez, cause une peine extrême, c'est un mal sans pitié que vous plaignez vous-même.

Alfred de Musset - À Ninon (1837)

Les larmes du passé fécondent l'avenir.

Alfred de Musset - Sur la naissance du comte de Paris, le 23 août 1838.

J'ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N'est-ce point assez d'aimer sa maîtresse ?

Alfred de Musset - Les premières poésies, Chanson (1831)

Il existe souvent une certaine fleur qui s'en va dans la vie, et s'effeuille du cœur.

Alfred de Musset - Poésies, À Sainte-Beuve (1837)

Mon génie était dans ta gloire ; mon courage était dans tes yeux.

Alfred de Musset - Poésies posthumes, À Mademoiselle Rachel (1834)

Que l'âme est immortelle, et qu'hier c'est demain.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles (1850)

Il faut dans ce bas monde aimer beaucoup de choses, pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles (1850)

Ô ma belle maîtresse, faisons-nous des amours qui n'aient pas de vieillesse.

Alfred de Musset - À George Sand - III.

Le cœur a beau mentir, la blessure est au fond.

Alfred de Musset - Les poésies nouvelles, La nuit d'août (1836)
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