Le couple heureux est un couple où les besoins relationnels de chacun (se dire, être entendu, être valorisé, être reconnu et avoir une intimité propre) sont entendus, comblés et respectés. C'est encore un couple où chacun des partenaires peut vivre une double intimité : intimité commune et partagée, intimité personnelle plus réservée. Quand chacun privilégie la relation en découvrant qu'ils sont toujours trois : l'un et l'autre et la relation qui les relie. Que cette relation est importante pour chacun et qu'il leur appartient de la nourrir, de la vivifier, de la dynamiser.
Les couples heureux sont ceux où les partenaires ont renoncé à la lutte pour le pouvoir sur l'autre et accepté une inter influence à valeur d'autorité mutuelle (pour permettre à chacun d'être auteur de sa propre vie). Ils acceptent que chacun puisse influencer l'autre pour lui permettre d'être plus lui-même, d'accéder au meilleur de lui. Le couple véritable est possible quand chacun des partenaires est suffisamment autonome, différencié de l'autre et capable de se relier à d'autres personnes sans que cela soit vécu dans la culpabilisation ou comme une menace pour la relation de couple.
Les couples heureux sont ceux dans lesquels chacun des partenaires ne fait pas porter sur l'autre la responsabilité des tensions, des conflits imprévisibles qui vont surgir, mais qui vont accepter que le couple soit un lieu privilégié pour vivre des crises qui vont permettre à chacun de grandir.
Un couple qui dure suppose non seulement un apprivoisement des corps, mais aussi un ajustement des croyances, des valeurs et des systèmes relationnels mis en place à la fois dans le système familial d'origine et dans les expériences de vie propres à chacun.
Un couple qui dure semble être devenu de nos jours une rareté ou une curiosité en voie d'extinction ! Peut-être aussi une aventure fabuleuse ou exceptionnelle ! La vie de couple, même si elle nous propulse sur des chemins chaotiques et labyrinthiques, si elle nous accule à des impasses, nous ouvre en même temps à des découvertes merveilleuses en nous imposant des orientations profondes.
J'ai toujours pensé qu'il fallait être léger l'un à l'autre. Mais dans un couple, quand l'un commence à devenir un poids, mieux vaut se séparer.
On ne lâche pas de jeunes couples comme des pigeons voyageurs. Le départ dans l'existence de deux êtres qui viennent de se jurer une fidélité éternelle ne saurait rappeler celui des trains de banlieue aux heures de pointe.
Dans la vie du couple, le plus souvent, il existe dès le début certains détails, certaines discordances sur lesquelles on décide de se taire, dans l'enthousiaste certitude que l'amour finira par régler tous les problèmes.
Les couples meurent ne n'avoir plus rien à se dire.
La monotonie est une ivraie pernicieuse qui étouffe insensiblement la belle récolte qu'on se promet dans le champ du plaisir. Époux, arrachez cette ivraie néfaste à tous les couples.
Un couple une fois formé, rien ne lui garantit un avenir, on se trompe souvent.
Quand les flots, tourmentés par les vents d'hiver, écument et grondent, le pauvre oiseau de mer et sa compagne, réfugiés au creux d'un rocher, se pressent l'un contre l'autre, et s'abritent et se réchauffent mutuellement. Chers couples, il y a bien des tempêtes ainsi dans la vie, prenez donc exemple.
Pour former un couple, il faut rencontrer beaucoup de femmes avant d'en comprendre une, avant de parvenir à cette sorte de synthèse de ce que pourrait être la femme idéale.
Une belle-mère insupportable est un diable qui menace toujours l'intimité et le bonheur du couple.
L'ennui dans un couple, c'est ce qu'il y a de pire, c'est lui qui tue l'amour.
Comment une femme peut-elle se plaindre des avances amoureuses de son époux alors que, le jour du mariage, on a recommandé au couple de satisfaire au devoir conjugal ? Et pourquoi les hommes n'expriment-ils jamais le même grief ?
Chaque couple possède un crédit de jours de vie commune, il ne faut pas trop tirer sur ce compte en banque de peur d'être à découvert très rapidement.
Ils des couples qui n'ont jamais réussi à passer deux heures sans avoir besoin de se voir, ni à se voir pendant deux heures sans se disputer.
Dans un couple, la partie n'est jamais gagnée : la vie est telle, que toute nouvelle rencontre est possible.
Dans un couple, s'aider à vivre est bon, mais mieux se comprendre est plus doux.
En fait, pour bâtir un couple, il faut être quatre : un homme plus sa part de féminité, une femme plus sa part de virilité. Deux êtres complets ne recherchent plus chez l'autre ce qui leur manque. Ils peuvent s'associer sans fantasmer sur une femme idéale ou un homme idéal puisqu'ils les ont déjà trouvés en eux.
Rien n'est plus touchant qu'un couple d'amoureux très laids qui se considèrent avec ivresse. On dirait que la force de leur regard, traversant leur laideur, va jusqu'à leur amour.
Vivre par secousses plus que par engagements est une erreur dizzyesque. La grande vie, c'est le couple. Le mariage cinglé reste la dernière frontière à conquérir.
Chaque être dans le couple est une fleur en éclosion sous le soleil de la conscience de l'autre.
Il y a des couples dont le mariage est une longue querelle.
Dans un mariage ou en union libre, les hommes ne sont que ce que nous les avons faits, et s'ils ont pris de la supériorité sur nous, les femmes, c'est que nous avons bien voulu la leur laisser prendre.
Dans le meilleur des cas, la vie de couple permet de régler des problèmes qu'on n'aurait pas eus en vivant seul.
L'automne d'un couple, l'affaissement du désir, les souffrances partagées, faire de tout cela un style de vie, ce n'est plus pour moi.
Quand la vie en commun n'est plus qu'une longue querelle, mieux vaut faire chambre et vie à part.
Il faut tout faire dans un couple pour ne pas se chicaner.