Il faut borner ses désirs, et savoir jouir de soi-même, pour devenir heureux.
La modération dans les désirs est la vraie richesse de l'homme.
Tout le monde ne peut pas avoir la même somme de désirs et d'idées.
De la vue naissent mille désirs.
La vie humaine présente une suite perpétuelle de désirs qui varient suivant l'âge, le caractère et la condition de chacun. Or, une fois entré dans le cœur de l'homme, le désir y fait descendre l'espérance, qui l'excite et le nourrit ; il est vertu, s'il tend à un but légitime ; passion, s'il court après des choses extraordinaires ou de difficile conquête ; vice ou crime, s'il entraîne l'homme jusqu'à lui faire sacrifier le devoir.
L'homme insatiable dans ses désirs est enfin obligé de se contenter d'une poignée de terre.
Concupiscence - Mot de curé pour exprimer les désirs charnels.
Les désirs sont la richesse du pauvre, et ne ruinent que les riches.
Les hommes dépendent des femmes par leurs désirs ; les femmes dépendent des hommes et par leurs désirs et par leurs besoins.
Comme on ne peut pas accommoder sa fortune à ses désirs, il faut savoir conformer ses désirs à sa fortune.
Les désirs des hommes sont immodérés ; il arrive néanmoins que chacun s'arrange, se case dans un état au-dessous de ce qu'il souhaite, y végète pendant quelque temps, et meurt sans avoir pu parvenir à l'objet de ses vœux.
On s'enrichit en appauvrissant ses désirs.
L'amour-propre lui seul allume, éteint, ou change nos désirs.
Le pauvre sans désirs possède le plus grand des trésors, il se possède lui-même.
Plus les hommes trouvent à satisfaire de vains désirs, plus la forfante infirmité de leur âme devient pitoyable.
La vie n'est pas faite de désirs, elle est faite des actes de chacun.
On n'est pas maître de ses désirs, on l'est souvent de sa volonté.
Qui ne sait borner ses désirs n'arrive qu'au chagrin.
Qui est maître de faire tout ce qu'il veut peut avoir encore des caprices, mais n'a plus de désirs.
L'irrésolu n'a jamais de désirs et a toujours des regrets. C'est l'idée qu'il est trop tard qui lui fait sentir ce qu'il aurait dû désirer.
Bornez vos désirs, mesurez vos forces, vous serez bien ici ou vous serez mal partout.
Un peu de crainte doit refréner le vol trop hâtif de nos désirs, et nous faire mieux savourer les biens qui se réalisent et qu'une jouissance anticipée n'aura pas entamés encore. Le bonheur inespéré est comme un trésor dont la découverte donne à la réalité le charme magique du rêve.
Régnez sur vos propres désirs, c'est le plus beau des diadèmes.
Le bonheur est le repos des désirs ; celui qui le poursuit, ne peut l'atteindre.
Combattre ses désirs est le plus bel effet de la liberté.
Il est plus facile de changer ses désirs que l'ordre du monde.
Quiconque peut tout est bien porté à n'écouter que ses désirs.
Qui borne ses désirs est toujours assez riche.
Prévenir toujours les désirs n'est pas l'art de les contenter, mais de les éteindre.
L'être créé le plus malheureux qui se pourrait imaginer, ce serait celui à qui tout appartiendrait. Il faut des désirs pour être content ; en satisfaire pour goûter des plaisirs ; en laisser en arrière, qu'on rappelle quand on s'ennuie.
On est malheureux tant qu'on élève trop sa vue et ses désirs : l'esclave est jaloux de l'homme libre ; l'homme libre, du citoyen ; le citoyen, du riche ; le riche, des grands ; les grands, des dieux : Les hommes malheureux voudraient pouvoir être immortels comme eux.
Le ciel nous fit un cœur, il lui faut des désirs.
Moins on a de désirs, moins on porte de chaînes?