Rien n'est indomptable comme les préjugés qu'on regarde comme des devoirs : ils sont sous la double garde de l'orgueil et de la conscience.
Chaque homme a des devoirs envers l'homme en tant qu'homme.
Si on connaissait tous les devoirs des dirigeants, on souhaiterait moins de l'être.
Le droit, c'est un bien grand mot. Vous parlez de droit, mais il y a aussi des devoirs.
Il n'y a qu'une femme et des enfants qui puissent remplacer un père et une mère ; une vie bien dirigée doit être une succession de doux devoirs ; celui qui ne se doit à personne, qui ne doit rien qu'à lui-même, est perdu.
Quand il se présente simultanément plusieurs devoirs à remplir, on doit commencer par le plus important et le plus noble.
L'homme est né pour vivre en société, il a des devoirs à remplir dans le monde, devoirs de citoyen, de famille, de relations affectueuses. Il ne doit pas briser la chaîne de ces devoirs pour se retrancher dans la retraite avec un froid égoïsme ou une sauvage misanthropie.
La vie n'est rien pour l'homme qui estime ses devoirs au-dessus de tout ; mais après le bonheur de les avoir remplis, le seul bien auquel il soit encore sensible, est celui de penser, qu'il l'a fait avec fidélité ; et cela même est une obligation pour l'homme public.
L'homme véritablement vertueux remplit ses devoirs dans leur ordre, et fait céder les petits aux grands.
On ne peut s'aimer soi-même sans désirer d'être heureux ; on n'est vraiment heureux qu'en remplissant exactement ses devoirs et en fournissant à ses besoins. Le travail étant un devoir pour tous les hommes et leur unique ressource légitime pour subvenir à leurs besoins, leur bonheur dépend donc de le bien remplir.
Les devoirs nous rendent plus heureux que les passions.
Un homme qui remplit exactement les devoirs de son état, malgré les obstacles qu'il rencontre sous ses pas, a des droits à l'approbation de ses concitoyens ; et ils ne peuvent la lui refuser sans injustice. Il ne saurait de même prétendre à leur admiration ; elle ne regarde que les actions sublimes qui distinguent les grands hommes qui sont libres et qui concourent au bonheur de l'humanité.
Quand on se trouve obligé de parler aux hommes de leurs devoirs, c'est une preuve de la décadence des mœurs et de leur corruption.
Il est parfois curieux de voir combien quelques hommes sont habiles à se créer de certains devoirs, dont ils trouvent mauvais de s'éloigner.
Si vous voulez acquérir de la considération, cherchez moins à plaire à autrui qu'à remplir vos devoirs.
Les humbles devoirs sont les vrais, ils sont les purs, ils sont les aimables devant Dieu, parce qu'ils sont les seuls qui soient dépouillés de cet alliage mondain de la gloire, de célébrité, d'éclat, où la vanité entre en partage avec la conscience.
Nous nous soumettons plus volontiers aux devoirs artificiels qu'aux devoirs naturels, c'est nous qui les avons créés.
Les devoirs sont des créanciers qui exigent à toute heure leur paiement.
C'est une loi immuable : on ne peut transgresser ses devoirs sans en être amplement puni, du moins dans sa vieillesse.
Il est des devoirs que l'honneur vous impose.
Pendant la vie de ses père et mère, il faut leur rendre les devoirs qui leur sont dus.
Le premier de nos devoirs, c'est d'aimer la vérité et d'avoir foi en elle.
Connaître ses devoirs et ne pas les remplir est une lâcheté doublement coupable.
La première cause de l'infidélité des femmes est dans l'injustice des hommes ; ils n'ont qu'à remplir leurs devoirs à leur égard, et elles seront plus vertueuses.
Nous ne manquerions jamais à aucun de nos devoirs si la connaissance que nous en avons était toujours suivie de la volonté de les remplir.
Quand le devoir parle, tout autre intérêt doit cesser : le vrai mérite et la véritable gloire consistent premièrement à remplir ses devoirs.
Faites votre plaisir de vos devoirs, et le monde vous en récompensera.
Un dieu a tracé les goûts et les devoirs de chaque âge : il a mis la gaieté sur le front du jeune homme, l'austérité sur celui du vieillard.
La raison nous montre nos devoirs, celui qui nous les fait aimer est plus puissant que la raison même.
Les devoirs de l'amitié, sont la confiance, la bienveillance et les conseils.
Un mari qui méprise ses devoirs de gaieté de cœur, en jurant, riant et buvant, est moins excusable que la femme qui trahit les siens en pleurant, en souffrant et en expiant.
Excéder ses droits, c'est manquer à ses devoirs.
Chacun a des droits, mais aussi des devoirs?