On connaît trop celui qu'on a trop écouté.
Quand ta bouche sourit, je ris ; c'est par toi mon amour que je vis.
Il est de beaux yeux, qui sous leurs doux regards, cachent un cœur glacé.
Chaque nouvel amour est un nouveau printemps.
Les belles, pour charmer nos cœurs, ont bien souvent des yeux de feu.
Le silence dans l'homme est une dignité.
On ne se repent jamais de son silence.
Bouche cousue vaut mieux que langue pendue.
Elle serre en ses bras les fils qu'elle a nourris ; son être maternel se fond dans sa tendresse ; son regard est un soin, son geste une caresse ; son âme en ses baisers vient sur leurs fronts chéris.
L'heure échappe à jamais, d'une autre heure suivie, puis la mort vient... À l'amour abandonnons nos jours ! et dans ce bain idéal qui rafraîchit la vie, plongeons-nous pour toujours !
Isolons-nous tous deux dans une nuit profonde, ma bien-aimée ! Ici-bas je ne connais qu'un bien, c'est toi ! Que peut le reste, et qu'importe le monde, à qui n'en attend rien ?
Le bonheur, c'est l'amour. L'amour est solitaire. L'une à l'autre unissons les molles voluptés ; aimons, et de l'amour tressons avec mystère... les rêves enchantés.
L'un sur l'autre pressés, nos deux cœurs pleins d'ivresse, s'entretiennent tout bas de leurs jeunes amours. Oh ! comme ils s'aiment bien ! Oh ! qu'ils ont de tendresse ! Chaque doux battement est un mot de caresse.
Les longs baisers et les longues caresses font les longs amours.
Je t'ai promis l'amour et non pas le bonheur ! L'amour, l'amour, vois-tu, c'est la folie au cœur.
L'amour maternel n'est point chose éphémère ; il ne trompe jamais, et jamais ne finit.
Pour créer, imite le génie ; les meilleurs fruits sans soleil restent verts.
Il faut plus d'une fleur pour faire une couronne.
Le regard est le plus expressif des langages de la femme.