La beauté d'une femme est joie pour les yeux ; il n'y a rien de plus désirable pour un homme.
En croyant s'émanciper, les femmes ne font qu'ajouter les vices de l'homme à leurs propres vices.
Les femmes sont plus femmes que les hommes ne sont hommes !
La femme est ; l'homme devient : elle, d'emblée ; l'homme, par culture.
Une femme est déjà coupable de la cour qu'un homme lui fait, car ou elle la laisse faire, ou elle la provoque par sa coquetterie.
Le dernier degré de l'ignorance chez la femme n'est jamais aussi bas que le même degré chez l'homme. En revanche, rarement l'homme descend aussi bas que la femme en immoralité.
Il est à remarquer que les femmes sont en général beaucoup plus acerbes que les hommes. N'ayant pas toujours présentes à l'esprit les raisons à l'appui de leurs idées, elles donnent d'autant plus d'essor à leurs passions qu'elles n'ont pas d'autres armes. Semblables à ce guerrier qui, les mains coupées, s'attachait encore avec les dents au vaisseau ennemi, elles se soucient moins de nuire que de manifester leur haine.
La femme est plus capable que l'homme de comprendre l'artiste ; par la maternité, elle sait que c'est cruel d'enfanter.
Pour le philosophe les femmes représentent le triomphe de la matière sur l'esprit, de même que les hommes représentent le triomphe de l'esprit sur la morale.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. C'est ce qui fait la différence entre les deux sexes.
La vie d'une femme évolue selon les lignes courbes des émotions. Celle d'un homme progresse selon les lignes droites de l'intelligence.
Pour les femmes du monde d'aujourd'hui, les hommes se divisent en hommes de jour et en hommes de nuit.
Les femmes sont dans ce monde l'antidote des hommes.
Le divorce est la dissolution d'une société où la femme a mis son capital et l'homme seulement l'usufruit.
Entre la femme la plus sage et l'homme le plus discret, la pensée va toujours plus loin que la parole.
Il y a peu de femmes qui ne sachent mauvais gré à l'homme d'accomplir un devoir qui leur coûte un caprice.
Une honnête femme est flattée d'exciter chez l'homme des sentiments auxquels elle se fait gloire de ne pas répondre.
L'indulgence de la femme à l'égard des hommes va jusqu'à leur pardonner ses fautes.
La femme veut trouver en l'homme qu'elle aime une supériorité quelconque, fût-ce dans le mal.
Les femmes sont très tôt complètes, les hommes ne sont finis qu'achevés par l'adversité.
La femme est une forteresse, et l'homme est son prisonnier.
Si les femmes n'avaient pas les hommes pour se perdre, elles auraient les romans.
Pour bien savoir ce que vaut une femme, il faut l'avoir aimée ; pour bien savoir ce que vaut un homme, il faut avoir été son ennemi.
Mainte femme prend l'homme pour un papillon, afin d'être prise pour une rose.
La femme a la mémoire du cœur ; l'homme plutôt celle des yeux.
Abandonnez aux Céladons les propos sublimes, les beaux sentiments ; laissez-leur filer le parfait amour. Je vous le dis de la part des femmes, il est des instants où elles aiment mieux être un peu brusquées que trop ménagées : les hommes manquent plus de cœurs par leur maladresse que la vertu n'en sauve.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Quand une femme dit d'un homme « C'est lui le seul qui m'aime », on peut être à peu près sûr que c'est celui-là qu'elle n'aime pas.
La femme connaît mieux l'homme que l'homme ne connaît la femme. L'amour ayant été chez tous les peuples la principale, presque l'unique affaire du sexe faible, il n'est pas étonnant qu'il y ait porté toute son intelligence et ce merveilleux don d'observation qui lui est propre. Là où les hommes, fatigués d'agir au dehors, ont cherché l'oubli des choses, les femmes en ont cherché l'explication. Elles se sont plu à surprendre, dans l'ivresse des sens et de la raison, le secret de la nature masculine, parce que de ce secret dépendait souvent toute leur destinée. Il y a eu toujours jusqu'ici, il y aura longtemps encore, un peu de Dalilah dans chaque femme.
Il suffit bien souvent qu'un homme nous plaise pour en conclure qu'il a toutes les qualités que nous recherchons. Cependant, ce n'est pas l'affaire d'un jour que d'apprendre à bien connaître un homme !
Les hommes sont des caméléons qui changent de couleur pour mieux tromper les femmes.
Il y a des femmes qui ont le talent de diminuer, de rapetisser les hommes qui ont l'imprudence de les aimer.
La femme est faite pour l'homme, mais l'homme n'est pas fait pour la femme.
La femme attend l'aventure, mais l'homme court les aventures.
Les femmes pardonnent mais n'oublient jamais, les hommes oublient mais ne pardonnent pas.
La femme est tout pour celui qui mérite le nom d'homme.
Sans la femme, l'homme ne pourrait pas être.
La femme n'est passive que dans l'esprit d'un homme inculte.
Les femmes entre elles, les hommes entre eux.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l'homme.
Il y a plus de femmes que d'hommes sur terre. En revanche, il y a beaucoup plus de cons que de connes.
Le plus grand problème de la femme est qu'elle finit par être la mère de son homme.
Tout est contradictoire chez la femme et chez l'homme, jusqu'au besoin d'amour qui se manifeste chez elle par de la vacuité, chez lui par de la plénitude.
Harem ou gynécée, la femme n'est opportune à l'homme d'intellect qu'ici ou là. Elle lui devient très funeste dans le monde, à moins qu'elle ne se borne à l'y prôner, car elle y lutte le plus souvent pour le trahir, pour le corrompre ou, plus modernement, pour le supplanter.
La femme, ayant conquis sa liberté, n'est plus pour l'homme une divinité lointaine.
La femme aspire l'homme par tous ses pores. Elle le mange physiquement et intellectuellement, de la même façon que les dionées mangent les insectes qui viennent sur elles pour s'y nourrir.
Si une femme distingue un homme, il se met aussitôt à penser du bien de lui-même et du mal d'elle.
Les femmes, c'est le plus beau spectacle qu'il soit donné à l'homme de contempler.