Aimer un être, c'est attendre de lui quelque chose d'imprévisible.
L'amitié vit d'abord de confiance, non de confidences.
Douter de l'être aimé, c'est ne plus l'aimer.
La confusion, le grand mal de notre temps.
Loin de glacer la vie ou de briser son élan, la réflexion lui permet de s'élever à un niveau supérieur.
Réfléchir sur ce que c'est que vivre : c'est rêver sa vie.
La pauvreté, c'est le plus grand mal de notre temps, il se répand comme la peste.
L'hypocrisie n'est pas au nombre de mes défauts.
Humilité, vertu dont nous avons aujourd'hui oublié jusqu'au nom.
Aimer un être, c'est lui faire crédit, c'est tenir à lui au moins autant pour ce qu'il sera que pour ce qu'il est.
Le bonheur est très rare, cela ne se trouve pas dans un soulier le matin de Noël.
Le pardon est fait pour les âmes médiocres.
Il n'y a qu'une souffrance, c'est d'être seul.
L'amour est l'acte par lequel une pensée se fait libre en pensant une liberté.
La fidélité brille de son plus vif éclat quand elle triomphe de l'absence de l'être aimé.
Il ne peut y avoir de sagesse qui ne soit pas le fruit d'une certaine maturation, et cette maturation implique de la patience et de la continuité.
Le sage est celui qui est parvenu à une certaine maîtrise de soi.
Quand on aime, le passé s'abolit, on est un homme neuf.
Le monde change ; il tourne très vite, et les mots amour, honneur, ne signifient plus rien du tout.
La fidélité ne s'affirme vraiment que là où elle défie l'absence, où elle triomphe de l'absence.
L'amour est plus fort que la mort. La mort est impuissante à rompre les liens avec l'être aimé.
Je n'aimerais pas être sourd, on doit se sentir si seul !