Cultiver l'humilité revient à cultiver l'hypocrisie ; l'humble n'a pas conscience de son humilité.
La femme doit cesser de se considérer elle-même comme l'objet de convoitise de l'homme.
Là où il y a connaissance vraie, il y a toujours joie.
Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais.
L'ahiṃsā (la non-violence) n'est pas compatible avec la crainte.
Le pardon est beaucoup plus noble que le châtiment.
L'ahiṃsā (la non-violence) est l'extrême limite du pardon.
Le plus bel acte est celui qui est accompli pour le bien d'autrui sans espoir de récompense.
La tolérance vaut mieux que l'indifférence.
La vie est un mystère qu'il faut vivre et non un problème à résoudre.
Partout où il y a conflit, partout où vous êtes en face d'un opposant, triomphez de lui par l'amour.
Qui obéit à la loi de l'Amour ne ressent aucune haine pour son frère irréligieux.
Pour trouver la Vérité en tant que Dieu, la voie inévitable est l'Amour, c'est-à-dire la Non-Violence.
La Vérité doit constituer le centre de toute notre activité, elle doit être le souffle même de notre vie.
L'amour est la force la plus puissante que possède le monde, et pourtant elle est la plus humble qui se puisse imaginer.
Faire à tout prix quelque chose qu'on doit faire est un vœu.
Une vie de parfaite continence en pensée, en paroles et en actes est nécessaire pour atteindre la perfection spirituelle.
Une des plus grandes erreurs est de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas.
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé.
Le riche possède des quantités de choses superflues, dont il n'a pas besoin et qui sont par suite négligées et gaspillées, tandis que des millions d'hommes meurent de faim, faute de pouvoir manger. Si chacun ne conservait que ce dont il a besoin, nul ne manquerait de rien et chacun se contenterait de ce qu'il a.
Il faut aimer comme soi-même tout ce qui vit.
Travailler pour gagner son pain est une véritable bénédiction.
Il existe un conflit mondial entre le capital et le travail, et les pauvres envient les riches. Si chacun travaillait pour gagner son pain, les distinctions de classes seraient abolies ; les riches seraient toujours là, mais ils se considéreraient seulement comme les gérants de leur fortune, qu'ils emploieraient surtout dans l'intérêt général.
Dieu a créé l'homme pour qu'il gagne sa nourriture par son travail, et il a dit que celui qui mange sans travailler est un voleur. C'est une loi divine, que nous devons pleinement employer, en utilisant notre corps. Nous n'avons pas le droit de nous y soustraire.
La tolérance nous donne un pouvoir de pénétration spirituelle qui est aussi éloigné du fanatisme que le pôle Nord du pôle Sud.
Je crois qu'à travers tous les flots de sang, toute la méchanceté et toute la malhonnêteté auxquelles a recours l'Occident sur une échelle colossale, l'ensemble de l'humanité progresse silencieusement mais sûrement vers un âge meilleur.
Tout homme humble n'a pas conscience de son humilité.
L'humilité innée ne peut jamais rester cachée, et pourtant son possesseur en ignore l'existence.
Homme et femme, aucun d'eux ne peut vivre sans l'aide indispensable de l'autre.
Si vous voulez nager au sein de l'océan de la Vérité, vous devez vous réduire à zéro.
Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c'est malhonnête.
Une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
Mon exigence pour la vérité m'a elle-même enseigné la beauté du compromis.
Si seulement les femmes voulaient oublier qu'elles appartiennent au sexe faible !
Les femmes sont les gardiennes attitrées de tout ce qui est pur dans la vie.
Sans la femme, l'homme ne pourrait pas être.
Si j'avais été une femme je me serais révolté contre toute tentative de l'homme de ne voir en sa compagne qu'un simple jouet. De tous les maux dont l'homme s'est lui-même rendu responsable, nul n'est plus dégradant, révoltant et brutal que l'exploitation éhontée de la meilleure moitié de l'humanité, qu'on appelle à tort le sexe faible.
Il faut que chacun ait au moins de quoi subvenir aux besoins de sa nature.
Les riches ne peuvent faire fortune dans une société donnée sans la coopération des pauvres.
Il faut ramener à des justes proportions la fortune de quelques riches.
Œuvrer pour l'égalité économique revient à abolir l'éternel conflit entre le capital et le travail.
Tel Dieu, tel disciple.
L'emploi de la force des armes fait du mal, jamais celui de la pitié.
Les satisfactions égoïstes conduisent à la destruction, la renonciation conduit à l'immortalité.
Injuste est le système économique qui méprise les valeurs morales.
La haine tue toujours, l'amour ne meurt jamais.
Bien que Dieu puisse être Amour, Dieu est, plus que tout, Vérité.
Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.
Tous les hommes ont un droit égal aux biens qui sont nécessaires à l'existence.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l'homme.
La force si elle est synonyme de courage moral, alors la femme est infiniment supérieure à l'homme.
Tout être humain a le droit de vivre, d'avoir les moyens de se nourrir, de se vêtir et de se loger.
Moins on possède, moins on désire.
Les riches devraient prendre l'initiative de se dépouiller de tout afin de répandre l'esprit de contentement.
C'est dans l'effort que l'on trouve la satisfaction et non dans la réussite.
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort.
La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort.
En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.
Pour servir autrui volontairement, il faut donner tout ce dont on est capable et ne faire passer qu'ensuite le service de soi-même.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
La femme doit cesser d'être le jouet de l'homme à ses heures de loisir.
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle.
La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher.
Homme et femme, chacun est complémentaire de l'autre.
Le pardon est le propre de l'homme courageux.