Il n'y a rien de plus normal que de vouloir vivre sa vie.
Le cœur battant la découverte, je veux dormir je veux mourir la porte ouverte.
Quand on prend tout d'un cœur léger, il paraît qu'on vit sans danger.
J'ouvre les yeux et c'est pour toi que je veux vivre, mon amour.
Dans ce monde de misère le bonheur est vite enterré.
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
Croyez pas ces vieux imbéciles, j'avais une santé de fer ; je n'avais qu'un petit travers, j'avais le cœur un peu fragile.
Aimer à perdre la raison, aimer à n'en savoir que dire, à n'avoir que toi d'horizon, et ne connaître de saisons, que par la douleur du partir, aimer à perdre la raison.
Le temps est ce qui meurt, l'espoir est ce qui naît.
Les escaliers montent ou descendent selon le sens où on les prend.
Au bout de mon âge qu'aurais-je trouvé, vivre est un village où j'ai mal rêvé.
Autant qu'il nous semble, raisonnable et fou, nous irons ensemble au-delà de tout.
Moi je ris doucement comme on rit aux enterrements, en me disant qu'au fond mourir, c'est ne plus s'arrêter de rire.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Je meurs d'une petite fièvre, avec un prénom sur mes lèvres, et quelques souvenirs heureux, quelque part au fond de mes yeux.
Ils ont déjà mis leur costume, et leurs plus beaux souliers cirés, quand selon les us et coutumes, les cloches se mettent à sonner, chacun procède à sa manière, pour faire son vin ou ses enfants, mais c'est une toute autre affaire, de réussir un enterrement.
Que restera-t-il sur la terre dans cinquante ans ? On empoisonne les rivières, les océans ; on mange des hydrocarbures, que sais-je encore ? Le Rhône charrie du mercure, des poissons morts. Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?
J'aurai vécu sans avoir cru.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
C'est si peu dire que je t'aime.
La liberté dans un monde plus juste fait partie des slogans qui sont un peu vétustes.
Pouvoir chanter que c'est beau, c'est beau la vie.
La force de la France c'est l'esprit des Lumières, cette petite flamme au cœur du monde entier, qui éclaire toujours les peuples en colère, en quête de justice et de la liberté.