Les liaisons les plus étroites se refroidissent par les soupçons et la suspicion.
L'absence de paroles, qui n'empêche pas deux âmes de se comprendre, ajoute au charme de cette liaison naissante.
Esclave de sa liberté, on redoute les entraînements des liaisons sérieuses.
Les plaisirs forment des liaisons, l'ambition produit des intrigues, les goûts ou l'intérêt arrangent des sociétés. La vertu seule assortit et resserre les nœuds de l'amitié.
Un mariage d'amour n'est qu'une liaison officielle ayant sur les liaisons clandestines l'inconvénient d'être plus difficile à rompre.
Ne donnez pas le nom d'aimer à des liaisons passagères qui ne sont qu'une distraction prise en commun.
Les liaisons les plus étroites sont refroidies par l'inconstance, les soupçons et les intérêts.
Quand les liaisons sont fondées à la fois sur les penchants et sur les principes, la chaîne est indissoluble, car l'un des bouts s'attache au ciel et l'autre à la terre.
Les bonnes liaisons entre les personnes se font sans condition.
En s'entretenant des liaisons amoureuses, les hommes, même les mieux élevés, tiennent souvent des propos cyniques. Si les femmes entre elles parlent du même sujet, elles se servent d'expressions décentes, et souvent d'une chasteté qui ne s'accorde point avec de pareilles manières.
L'amitié, de toutes les liaisons, il n'y en a pas de plus noble, il n'y en a pas de plus sûre que celle des gens unis par une conformité de goûts, par les chaînes de la familiarité.
Dans une liaison quand l'un des deux amants est quitté par l'autre, il arrive parfois qu'il regrette moins d'être abandonné que d'avoir été devancé dans l'abandon.
Il ne peut y avoir de liaisons solides qu'entre les gens raisonnables.
La conversation, sur les premiers temps de leur liaison, est un souvenir qui est toujours pour deux amants un des plus doux sujets d'entretien. Les premiers pas que l'on fait dans le labyrinthe de l'amour sont si délicieux, les premières perspectives, si ravissantes, qu'on se les rappelle avec enchantement ; on se dispute l'un à l'autre l'avantage d'avoir aimé plus vite, avec plus de désintéressement, et, dans ce débat, chacun aime mieux la défaite que la victoire.
Liaisons : Également dangereuses dans la vie et dans la conversation.
Quand une liaison de cœur devient un véritable supplice il faut s'en délivrer le plus tôt possible.
Les gens d'un caractère faible, passifs dans leurs affections, ne s'attachent que par habitude ou par sujétion. Le hasard, plus que le cœur, décide de leurs liaisons : ils ne prennent pas des amis, ils les reçoivent.
Les liaisons trop promptes entraînent des inconvénients sérieux !
La plupart des liaisons amoureuses, si profondément serrées qu'elles soient, finissent toujours par se dénouer dans les larmes et l'amertume.
Là où le cœur n'est pour rien, les liaisons amoureuses sont bien monotones.
Une liaison scellée par la mort est une noce qui nous donne une compagne pour la nuit.
Les liaisons des gens frivoles se refroidissent en peu de temps.
Le meilleur souvenir que garde une femme d'une liaison c'est l'infidélité qu'elle lui a faite.
Une liaison vaut mieux que bien des ménages.
Le plaisir, qui est l'unique mobile de la réunion des deux sexes, ne suffit pas pour former une liaison.
Les liaisons fondées sur un sentiment calme et froid ; les intimités qui s'accommodent de l'absence ; ces cœurs qui s'estiment et qui s'aiment de loin sont fort communs : ce sont eux qui parlent sans cesse de services, de bienfaits, d'obligations et de reconnaissance ; sorte de mots qui ne se trouvent pas dans le répertoire de l'amitié.
Il y a probablement autant d'heureuses liaisons que de mauvais mariages.
Quand une femme, attachée par ce lien juridique qu'est le mariage, mais qui n'aime pas son mari, qui ne peut l'aimer, dont le cœur est libre, rencontre un homme qui lui plaît, et se donne à lui, quand un homme sans liaison prend une femme ainsi, je dis qu'ils s'engagent l'un vis-à-vis de l'autre, de par ce mutuel et libre consentement, bien plus que par le « oui » murmuré devant l'écharpe du maire. Je dis que, s'ils sont tous deux gens d'honneur, leur union doit être plus intime, plus forte, plus saine que si tous les sacrements l'avaient consacrée.
Les longues et fortes liaisons naissent d'une grande et profonde affection, faite de tendresse, de reconnaissance et des mille attaches menues.
La plupart des liaisons mondaines, même très courtes, ne valent pas le mal qu'elles nous donnent ni tous les ennuis qui peuvent en résulter.
Qui se lie au despote rive ses fers?