Les citations de Delphine de Girardin.

1 - Qui est Delphine de Girardin ?

Photo / portrait de Delphine de Girardin Biographie courte : Écrivaine, romancière, salonnière, poétesse, journaliste et femme de lettres française née le 24 janvier 1804 à Aix-la-Chapelle en Allemagne, Delphine de Girardin, née Delphine Gay, est morte le 29 juin 1855 à Paris.

La famille de Delphine :

Fille de Sophie Gay (1776-1852), écrivaine et salonnière de renom, et de Jean Sigismond Gay (1768-1822), receveur général, Delphine Gay est élevée au sein d'une brillante société littéraire par sa mère qui l'a nommée « Delphine » en hommage au roman de Germaine Necker, écrivaine et philosophe française connue sous le nom de Madame de Staël (1766-1817).

Les dates clés de sa carrière :

Pilotée par sa mère dès l'âge de seize ans dans les salons littéraires, elle obtient le prix de l'Académie française en 1822, et l'élection à l'Académie du Tibre en 1827. Son mariage avec Émile Delamothe, dit Émile de Girardin, un journaliste et homme politique français, le 1er juin 1831, lui ouvre de nouveaux horizons littéraires. De 1836 à 1839, elle publie des chroniques spirituelles dans le journal La Presse, journal fondé par son époux, sous le nom de plume de « Charles de Launay ».

Décès et inhumation :

En 1855, dans la pleine maturité de l'âge, elle meurt le 29 juin à 51 ans. Elle repose avec son époux Émile de Girardin au cimetière de Montmartre à Paris.

Ses principales oeuvres :

Les Essais poétiques (1824), les Nouveaux Essais poétiques (1825), Le Lorgnon (1832), Napoline (1833), Monsieur le Marquis de Pontanges (1835), La canne de monsieur de Balzac (1836), L'école des journalistes (1839), La croix de Berny (1846), les Lettres Parisiennes du vicomte de Launay (1836-1848), et Il ne faut pas jouer avec la douleur, nouvelle publiée en 1853. (Delphine de Girardin sur Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 125 citations et pensées de Delphine de Girardin :

Trente-deux ans, c'est un âge charmant ; je les ai déjà depuis deux ans, et je compte bien les avoir encore longtemps.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 12 octobre 1844.

Il y a des êtres dont la présence vous domine si puissamment que vous perdez toutes vos idées ! Vous oubliez de leur dire ce que vous vous êtes promis de leur raconter. Vous oubliez même de les interroger sur les choses qui vous intéressent le plus.

Delphine de Girardin - Marguerite ou Deux amours (1882)

L'exagération est un défaut vulgaire, et le seul moyen de corriger les personnes exagérées dans leurs discours et dans leurs sentiments, c'est de les forcer à tenir leurs promesses.

Delphine de Girardin - La danse n'est pas ce que j'aime (1832)

Le bon goût fait pardonner même une mauvaise plaisanterie.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Les bons cœurs, ces anges de la terre, sont un asile contre le malheur.

Delphine de Girardin - Les maximes et pensées (1855)

Qu'il est doux d'être aimé ! Tout le monde a dit cela et tout le monde l'a pensé ; et cependant, si l'on était de bonne foi avec soi-même, chacun avouerait que toutes les inquiétudes, tous les orages, toutes les larmes, toutes les angoisses, tous les remords de sa vie lui sont venus de ce bonheur si doux.

Delphine de Girardin - Marguerite, ou Deux amours (1854)

Ma fille est un ange que Dieu m'a donné pour m'aider à supporter les peines de cette vie.

Delphine de Girardin - Marguerite, ou Deux amours (1854)

Quand ma mère est à mes côtés, il n'y a pas de nuages pour moi dans le ciel.

Delphine de Girardin - Marguerite, ou Deux amours (1854)

Les ennuyeux se rendent toujours justice, ils s'ennuient aussi eux-mêmes. Ils se fuient ; pour s'amuser, ils ont besoin des autres, c'est-à-dire d'ennuyer les autres. Ces esprits engourdis aiment le bruit qui les réveille et le mouvement qui leur fait sentir l'existence.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Il y a de jolies femmes, coquettes, gourmandes, et d'une vanité à toute épreuve, c'est-à-dire qui ne résistent à aucune tentation. Elle aiment les diamants avec passion, comme on aime les fleurs et les châles de l'Inde avec caprice. Ces femmes sont célèbres par leurs succès infiniment variés ; on les accusent d'avoir dévoré plusieurs patrimoines et compromis plusieurs hommes. Elles aiment les dentelles, elles aiment les riches étoffes, les montres de valeur, les bijoux ciselés, les chaînes d'or, les dîners fins, les brillantes fêtes, elle aiment tout... excepté cependant ceux qui leur offrent ces richesses et ces plaisirs pour être aimés.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Le paon orgueilleux se métamorphose parfois en colombe.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Les femmes les plus faciles à conquérir, elles ne coûtent que de l'argent.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Tous les conquérants en amour se ressemblent, le passé ne compte pas pour eux. Il leur faut chaque jour des victoires nouvelles ; ils ne savent garder leur prestige qu'à ce prix. Attacher est plus difficile que séduire ; triompher est plus facile que régner ; usurper n'est rien, conserver est tout.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Si le printemps est la saison des amours, ce n'est pas celle des séductions.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Une femme peut cacher qu'elle souffre, qu'elle s'ennuie, qu'elle aime, mais elle ne peut cacher qu'elle attend. Elle ne peut empêcher ses regards de se jeter sur la pendule à tous moments ; elle ne peut empêcher sa tête de se lever au moindre bruit ; elle ne peut s'empêcher de pâlir et de rougir chaque fois que la porte s'ouvre ; ct puis, quand l'heure est passée, quand ses regards éteints se découragent, quand son front incliné se voile d'ennui, il est encore un effort pour elle impossible : c'est de cacher qu'elle n'attend plus.

Delphine de Girardin - Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

On ne loue jamais bien une femme quand on en loue deux. Les louanges se détruisent mutuellement. Il n'y a qu'un seul moyen de faire un bel éloge d'une femme, c'est de dire beaucoup de mal de sa rivale.

Delphine de Girardin - Les maximes et pensées (1855)

Le bonheur n'est pas autre chose qu'une suite de petites joies.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 14 juin 1837.

Les hommes aiment surtout les faveurs auxquelles ils n'ont pas pas le droit.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 22 mars 1837.

L'Argent ! qui rend l'esprit et le courage nuls, change le génie et l'amour en calculs.

Delphine de Girardin - Poésies, Napoline (1833)

L'instruction pour les femmes, c'est le luxe ; le nécessaire, c'est la grâce, la gentillesse, la séduction.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 8 février 1837.

Le monde appartient aux esprits courageux.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 24 mai 1837.

Le bonheur, c'est un regard, un mot, un sourire pour ceux qui s'aiment.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 14 juin 1837.

Le bonheur, c'est d'être libre, libre de la plus belle de toutes les libertés, celle de la pensée ; de ne porter la chaîne d'aucun, d'être indépendant ; de n'avoir à défendre ni la sottise des uns, ni la mauvaise foi des autres ; de chercher le bon côté de toutes les choses, comme l'abeille cherche le miel de toutes les fleurs ; de regarder avec un œil pur, d'écouter avec une oreille indépendante ; de voyager et de s'arrêter selon sa fantaisie là où le soleil est plus brillant ; de s'enivrer de tous les parfums, de s'amuser de tous les esprits, de jouir de tous les instants, le bonheur c'est d'être libre !

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 21 juin 1837.

La vie des femmes se divise ainsi : L'âge où l'on danse, mais où l'on n'ose pas valser, c'est le printemps. L'âge où l'on danse, où l'on valse, c'est l'été. L'âge où l'on danse encore, mais où l'on préfère valser, c'est l'automne. Enfin l'âge où l'on ne danse plus, c'est l'hiver... l'hiver toujours rigoureux de la vie.

Delphine de Girardin - Les maximes et pensées (1855)

Un très beau jeune homme n'est pas toujours séduisant, mais il est toujours compromettant.

Delphine de Girardin - La canne de M. de Balzac (1867)

En amour, qu'est-ce qu'un jour de bonheur, sans le lendemain qui le purifie ! C'est du lendemain que le cœur date ses souvenirs.

Delphine de Girardin - La canne de M. de Balzac (1867)

À quinze ans, les femmes admirent les beaux hommes par niaiserie ou par intérêt ; à quarante, par conviction.

Delphine de Girardin - Les maximes et pensées (1855)

L'amour a de singulières terreurs et de pénibles caprices : c'est une étrange passion dont le premier mouvement est de fuir ce qu'elle cherche, et le second de regretter ce qu'elle a fui !

Delphine de Girardin - Les maximes et pensées (1855)

Une femme doit être coquette avant d'être inspirée.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 19 août 1837.

Sachez comprendre avec intelligence les jouissances passagères que le hasard vous jette dans la vie, que votre caractère vous donne ou que le ciel vous envoie, et vous aurez une existence agréable. Pourquoi toujours regarder à l'horizon, quand il y a de si belles roses dans le jardin que l'on habite ? Eh mon Dieu ! ce qui empêche de trouver le bonheur, c'est peut-être de le chercher !

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 14 juin 1837.

Ce qui est plus triste qu'un plaisir perdu, c'est un bienfait manqué.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 6 juin 1840.

La franchise, en ce monde, vous fait passer pour un fou, et l'indépendance pour un original.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 28 mai 1840.

On ne réussit dans le monde que par ses défauts.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 28 mai 1840.

La femme vraie est à la fois bonne comme une sainte et méchante comme une déesse.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 12 mars 1840.

La femme règne et ne gouverne pas.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 12 mars 1840.

Qu'est-ce donc qu'être savant ? C'est savoir qu'on ignore !

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 10 août 1839.

Vive la science des ignorants ! elle est limpide.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 10 août 1839.

On ne loue jamais bien une femme quand on en loue deux.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 26 juillet 1839.

Il n'y a que ceux qui ont appris à commander qui sachent obéir.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 12 janvier 1839.

L'intelligence fait la valeur d'un homme ; le caractère fait la dignité.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 30 novembre 1838.

Les sourires de fripons s'entendent.

Delphine de Girardin - Monsieur le marquis de Pontanges (1835)

L'instinct vaut quelquefois mieux que l'expérience.

Delphine de Girardin - Monsieur le marquis de Pontanges (1835)

Une femme est toujours veuve avec un marin.

Delphine de Girardin - Poésies, Napoline (1833)

N'admire pas qui veut.

Delphine de Girardin - Poésies, Napoline (1833)

La force du jeune âge est dans son ignorance.

Delphine de Girardin - Poésies, Napoline (1833)

D'une sublime erreur n'arrêtez point l'excès ; c'est la témérité qui fait les grands succès.

Delphine de Girardin - Poésies, Napoline (1833)

Tout homme est sujet à l'erreur, toute médecine est dangereuse. Mais erreur pour erreur, danger pour danger, je préfère encore le médecin qui nous laisse mourir au médecin qui nous tue.

Delphine de Girardin - Les maximes et pensées (1855)

Les esprits dont la mission est de détruire les préjugés sont ceux qui ont le plus de préjugés.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 24 mai 1837.

Chaque nouvelle relation est un nouveau roman.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 8 mars 1837.

L'infidélité est comme la mort, elle n'admet pas de nuances.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 22 mars 1837.

Si pour l'amour l'absence est dangereuse, l'amitié sait la vaincre.

Delphine de Girardin - Retour, Épître à ma sœur (1856)

L'amour rend modeste ; à peine sous sa loi, on devient plus timide et l'on doute de soi.

Delphine de Girardin - Napoline (1833)

C'est l'intelligence qui fait la valeur d'un homme ; c'est le caractère qui fait la dignité.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 30 novembre 1838.

La coquetterie, c'est la véritable poésie des femmes.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 19 août 1837.

L'homme s'étant croisé les bras, la femme s'est mise à l'ouvrage.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 12 mars 1840.

Ce qu'il y a de plus rare en France, après une femme bête, c'est une femme généreuse.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 23 mars 1844.

Un homme intelligent à pied va moins vite qu'un sot en voiture.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 28 mai 1840.

La femme n'a plus de prestige : On l'outrage bravement, on l'insulte sans honte !

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 7 juin 1837.

La réalité parisienne est toute dans l'aspect : Être n'est rien ; paraître est tout.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 7 juin 1837.

Le Parisien, qui n'éprouve jamais le besoin de réfléchir, éprouve toujours celui de parler.

Delphine de Girardin - Les lettres parisiennes, le 30 mai 1837.
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