Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant …. C’est déjà fait !
Telle femme se jettera au feu résolument pour un mari qu'elle trompe sans scrupule, et telle autre, qui se ferait tuer plutôt que de se laisser baiser le bout du doigt par un étranger, ne suivrait pas son mari en exil, de peur du mal de mer.
Quand une femme se plaint souvent de son mari, vous pouvez en conclure qu'elle cherche à justifier l'accident matrimonial ou qu'elle le considère comme étant inévitable.
La femme du monde reste difficilement la femme de son mari.
L'unique chose qu'une femme ne comprend jamais, c'est son mari. Combien de foyers heureux seraient brisés dans le cas contraire !
Les femmes quelconques sont toujours jalouses de leur mari et les femmes jolies ne le sont jamais. Elles sont trop occupées à être jalouses du mari des autres !
Lorsqu'une femme découvre que son mari est totalement indifférent à elle, soit elle néglige sa toilette, soit elle se met à porter les chapeaux très chics que lui paye le mari d'une autre femme.
La femme, si prompte à se faire honneur des avantages de son mari, est souvent la dernière à reconnaître son mérite.
La femme rougit moins des vices de son mari que de ses ridicules.
Entre mari et femme que la politique ou la religion séparent, il n'y a plus d'accord possible que sur la coupe d'un vêtement ou l'assaisonnement d'un plat.
Les types qui battent leur femme, c'est toujours des alcooliques.
Comme il est rare que le cœur d'une femme soit sans amour, si elle n'en a pour son mari, elle en a pour un autre.
L'espoir de la voir bientôt mère rend une jeune femme plus chère à son mari.
Une femme laide à faire peur paraît à son mari aussi belle que Vénus.
Une femme, pour son mari, est dans tous les temps son soutien le plus doux.
Quand les flots, tourmentés par les vents d'hiver, écument et grondent, le pauvre oiseau de mer et sa compagne, réfugiés au creux d'un rocher, se pressent l'un contre l'autre, et s'abritent et se réchauffent mutuellement. Chers couples, il y a bien des tempêtes ainsi dans la vie, prenez donc exemple.
Mari, vous devez à votre femme respect, amour et protection ; femme, vous devez à votre mari déférence, amour et respect.
Être jolie femme seulement pour son mari, on trouve que c'est un peu court.
Un mari ne remplace jamais une mère pour une femme.
Pourquoi le diable a-t-il des cornes ? Est-ce que la première femme n'aurait pas trompé seulement son mari ?
Les femmes, ces femmes si légères en apparence, ont un tel empire sur elles-mêmes, qu'il en est qui sont parvenues à cacher à leur mari pendant toute sa vie l'aversion qu'il leur inspirait. Effort sublime ou perversité profonde, suivant que cette dissimulation avait une bonne ou une mauvaise cause.
Chaque femme doit avoir au moins deux moyens d'allécher son mari : Sa personne et sa cuisine.
Une femme qui s'aime trop aime fort peu son mari.
Une femme doit considérer un mari jaloux comme un malade qu'on n'ose abandonner un seul instant.
Une femme qui trompe son mari pour se venger des infidélités qu'elle lui reproche, se punit beaucoup plus qu'elle ne se venge. Elle ne fait point cesser le mal dont elle se plaint, et très souvent elle ajoute à l'autorité du maître qu'elle a déjà, la domination d'un autre maître qui la méprise et la trompe à son tour.
Tout en obéissant, une femme de bien, pour commander son mari trouve toujours un moyen.
Une femme qui veut garder son mari, et ou son amant, doit varier sans cesse ses moyens de plaire ; on en est venu au point de ne pouvoir aimer longtemps la même personne, à moins qu'elle n'ait le secret de ne pas se montrer toujours la même, et c'est là un des tristes avantages que la corruption des mœurs donne à l'art sur la nature, et à la coquetterie sur la vertu.
Peu d'hommes savent apprécier la femme qu'ils possèdent, et se mettre à l'unisson de son cœur.
Aimer son mari, avoir pour lui de la douceur, voilà les devoirs d'une femme aimante.
Femmes, aimez vos maris, si vous pouvez, mais tâchez, si vous faites une folie, qu'elle vous amuse.
Ce qui doit consoler un mari d'être trompé, c'est qu'il reste toujours propriétaire d'un bien dont les autres n'ont que l'usufruit.
La meilleure femme du monde pour ne pas fatiguer son mari se fait faire des enfants par d'autres.
Quand un couple se promène avec l'air ennuyé, ne cherchez pas, c'est mari et femme.
Une femme un peu adroite finit toujours par faire faire à son mari ce qui lui plaît.
Beaucoup de maris trompent leur femme, presque toutes les femmes trompent leur mari.
J'ai envie de toi (t) : Locution par laquelle on manifeste son désir de voir sa femme ou sa maison couverte.
Les pauvres femmes ont bien besoin de sens commun pour vivre avec un mari et des enfants !
La première éducation d'une femme est bien importante, sans doute, mais sa véritable éducation, celle qui influe en bien ou en mal sur son existence, c'est la deuxième, qui lui est donnée par son entourage, par son mari.
Qui garde sa femme et sa maison a assez d'affaires.
Le mari d'une aussi jolie femme ne doit rester dehors qu'à son corps défendant.
Il faut qu'une femme mariée vive avec son mari comme une maîtresse vit avec son amant.
Les femmes se lassent plus vite d'un amant que d'un mari.
Les femmes ont toujours pour amant l'ami du mari ou le mari de l'amie.
Une femme et son mari ne doivent rien se cacher, n'avoir aucun secret l'un envers l'autre.
Si ma femme doit être veuve un jour, j'aimerais mieux que ce soit de mon vivant.
L'amour qui doit mari et femme les unir doit aussi unis les tenir.
Les conjoints se détestent sans vouloir se quitter, ou sans avoir l'esprit de se laisser à chacun.
L'homme ne peut rien rencontrer de meilleur que la femme, quand elle est bonne, mais rien de pire, quand elle est mauvaise ; adonnée aux fêtes, elle consume un époux robuste et le livre à la vieillesse.
Elle a beau être millionnaire, belle et grande, une femme est toujours femme ; autrement dit, elle ne se sépare jamais de l'homme qu'elle aime, pour si peu de temps que ce soit, sans quelques vagues inquiétudes, et trouve toujours le moyen d'être jalouse de quelqu'un ou de quelque chose.
La femme a l'orgueil de vouloir être toujours au premier plan dans la vie de son mari.
De tous les hommes que je n'aime pas, c'est certainement mon mari que je préfère.
Il arrive, quelquefois, que la femme soit le mari et que le mari soit la femme.
Il n'y a rien de plus sot qu'un mari qui n'ose point faire un pas sans la permission de sa femme.
Un mari est toujours plus ou moins ridicule. Se croire propriétaire d'une femme est puéril. Une femme n'appartient à personne. C'est une chose exposée aux convoitises. La femme la plus sérieuse se répand dans les yeux qui la sollicitent.
On ne reprend pas une femme, elle revient d'elle-même, si elle doit revenir.
Les femmes rendent leurs maris responsables de tous les désagréments de la vie, par le même sentiment qui faisait dire à cet Irlandais en voyant le feu à bord du bâtiment sur lequel il était embarqué : Qu'est-ce que cela me fait, je ne suis que passager.
Une femme n'aime son mari sans réserve que quand elle est veuve.
Un mari et une femme qui s'aiment et s'estiment l'un l'autre, inspirent à leurs enfants le même amour et le même respect.
Un mari doit être la règle vivante de sa femme, et pour ainsi dire son miroir.
On voit souvent qu'à un homme de mérite échoit une sotte, tandis qu'au contraire une femme sage a un fou pour mari.
Si ton mari te trompe, prends de la patience, les pauvres femmes sont nées pour souffrir !
Une femme d'esprit, douée d'un caractère doux, fait tout ce qu'elle veut d'un mari qui l'estime.
Un mari qui méprise ses devoirs de gaieté de cœur, en jurant, riant et buvant, est moins excusable que la femme qui trahit les siens en pleurant, en souffrant et en expiant.
Le bien le plus précieux d'une femme est l'amour de son mari.