Mon amour n'a pour but que le bonheur de ceux que j'aime.
J'ai besoin de toi, mon amour, mon conte de fées, car tu es la seule personne avec laquelle je puisse parler de la nuance d'un nuage, du chant d'une pensée, la seule à qui je peux dire qu'aujourd'hui, en partant travailler, j'ai regardé en face un grand tournesol et il m'a souri de toutes ses graines.
Mon amour et ma vie sont à toi, être ta compagne est mon plus doux espoir.
Je t'adore, mon amour, tu es ma beauté, mon paradis, je te prends violemment, follement, je te désire comme jamais femme n'a été désirée, tu es mon amour adoré, je prends ta bouche.
Ô mon Adèle, tu ne sauras jamais à quel point je t'aime. Mon amour pour toi me ferait faire toutes les extravagances possibles et impossibles. Je suis un fou, mais je t'aime tant qu'en vérité je ne conçois pas que Dieu lui-même puisse me condamner. Adieu. Je t'aime comme on aime Dieu et les anges.
Adèle, mon amour pour toi est pur et virginal comme ton souffle, mais sa chasteté même le rend plus brûlant ; il me dévore comme une flamme concentrée. Mais c'est un feu sacré qui ne s'est allumé que pour toi et que toi seule as le droit de nourrir. Pour tout le reste de ton sexe je suis aveugle et insensible. J'ignore si telle femme est belle, si telle autre est spirituelle, je l'ignore comme la glace de cristal devant laquelle elles passent pour s'admirer. Je sais seulement qu'il y a parmi toutes les femmes une Adèle qui est le génie heureux de ma vie.
Mon amour, la durée de ton bonheur sera celle de ma vie.
Ô mon amour, pour toi je traverserai un océan, pour déposer sur ton beau front, un doux baiser brûlant ; Ô mon amour, pour toi je traverserai une colline, pour déposer sur tes douces lèvres, ma bouche si coquine ; Ô mon amour, pour toi je traverserai un feu de bois, pour déposer sur ton beau corps, mes tout petits doigts.
Tu me demandes si je suis attachée à toi ? Ah ! n'en doute jamais ! Mon amour est mon bien le plus cher. Je l'ai pris dans tes yeux, dans ton cœur, sur tes douces lèvres. Tes lèvres ont été pour moi la coupe enchanteresse où le plaisir presse le doux poison dont il se sert pour enivrer la raison.
J'ouvre les yeux et c'est pour toi que je veux vivre, mon amour.
Ta vie est la mienne mon amour, notre existence est indivisible ; nous n'avons qu'une même chair, nous ne faisons qu'un seul être, et te perdre, c'est me perdre moi-même.
Quand ta bouche sourit, je ris ; c'est par toi mon amour que je vis.
Mon amour, te souviens-tu de nous ? Du premier rendez-vous ? C'était beau, c'était fou : Je t'aime.
Je t'adore ange et t'aime femme ; Dieu, qui par toi m'a complété, a fait mon amour pour ton âme.
Tu es, mon amour, la joie qui me reste quand je n'ai plus de joie.
Tout entière à mon amour, je veux en savourer toutes les joies.
Ma fortune, c'est mon amour... elle est incalculable.
Nous passerons de doux dimanches, plus doux que n'est le chocolat, jouant tous deux au jeu des hanches : le soir, j'en serai raplapla.
Mon amour, je t'attendrai sans fin, demain comme toujours.
Laisse-moi dormir et rêver sur ton sein, mon amour ! ma beauté !
L'âme de mon âme, c'est mon amour.
Mon unique amour, unique douceur de ma vie, ne me laisse pas tout seul, reste avec moi.
Je t'aime en frémissant ! mon amour, c'est mon âme ; mon amour, c'est mon sang.
Mon amour, tu es pour moi la dernière manifestation de la beauté, à mon usage privé.
Que le tourment et la douleur soient le prix de mon amour.
La liberté dans un monde plus juste fait partie des slogans qui sont un peu vétustes.
Moindre mon espoir, plus grand mon amour.
Fouille mon cœur, ce cœur que tu dédaignes, et qui pourtant n'est peuplé que de toi, et tu verras, mon amour, que tu règnes sur un pays dont nul homme n'est roi !
Mon amour, nous voir est notre unique bonheur ; nous aimer est toute notre vie : nous ne renoncerons à l'espoir de nous réunir, nous ne sentirons éteindre notre amour, qu'en exhalant notre dernier soupir.
Use de moi, je suis ta chose ; mon amour va, ton humble esclave.