Le paradis, c'est par des progrès lents et continus, à force de peine et de travail, qu'on y atteindra.
Sur le chemin du paradis on marche plus vite et plus sûrement pieds nus qu'avec des bottes fourrées.
Aux bons les doux ombrages et les trônes du Paradis, aux méchants les flammes de l'Enfer.
Un enfer d'où nous serions chassés deviendrait aussitôt le paradis perdu.
Celui qui rend le bien pour le mal est sûr que Dieu le récompensera dans son paradis.
Les dévots ne sont que de simples spéculateurs. Cela est si vrai que si on leur ôtait le paradis ils cesseraient sur le champ de pratiquer.
L'homme regrette sa jeunesse, l'humanité regrette son berceau. Cette disposition géniale explique la conception du paradis terrestre.
Si nous aimions le prochain comme nous-mêmes et nos proches comme le prochain, et réciproquement, il est clair que notre purgatoire deviendrait une sorte de paradis, malgré la maladie et la douleur, car l'amour mutuel convertit l'épreuve en bénédiction.
Les yeux de la femme sont les cierges allumés du paradis, qui en montrent la porte d'entrée.
Promettez le paradis à un artiste, s'il n'est pas sûr d'y retrouver les couleurs et les sons qu'il aime, il ne voudra pas l'habiter un jour.
Les élus au paradis doivent être pareils à des nouveaux riches. Jusque-là, ils ne mesuraient le bonheur, la beauté, etc. que selon les normes humaines. Tout à coup, c'est une tout autre échelle, et ce qu'ils ont vécu, désiré, convoité, ambitionné sur terre leur paraît dérisoire. Comme paraît misérable à un nouveau riche ce qu'il jugeait magnifique du temps qu'il était pauvre.
Nous sommes presque aussi effrayés par le paradis que par l'enfer. Nous aimons autant le mal que le bien.
Le paradis et l'enfer, d'après moi, cela doit être assez désertique. On ne doit guère s'y bousculer. Mais le purgatoire, mon vieux ! quelle cohue ! Tu imagines les milliards de gens qui y sont entassés, comme de la morue au saloir !
Quand j'entends un air qui me plaît, je me sens transportée dans un paradis terrestre, où les hommes sont des êtres aériens, aussi beaux et aussi estimables que des papillons.
Mon paradis à moi, c'est le banc sur lequel tu es assise et tes jolis yeux.
Le paradis est un endroit où l'âme respire Dieu sans plus d'effort que les plantes ne respirent l'air ici-bas.
Le Paradis ou l'Enfer, cela ne m'importe guère ; je ne crois ni en Dieu ni au diable.
Le paradis est l'endroit où nous n'aurons plus besoin d'être rassurés.
Quand on a été charitable sur la terre, et toujours fidèle à l'honneur, on peut frapper hardiment aux portes du paradis.
La supériorité du bonheur sur le Paradis est qu'il ne se mérite pas. Tantôt on l'achète ; tantôt il vous tombe tout rôti dans le bec.
Le Paradis est le lieu du parfait accomplissement de la loi de Dieu. Accomplir, autant que possible, cette même loi sur la terre, c'est se faire dans ce monde un paradis anticipé.
Paradis : Tant que les défunts s'obstineront à nous cacher comment ils ont été accueillis à la porte du ciel et le manque de confort du paradis, les religions auront beau jeu de continuer à promettre le bonheur dans l'au-delà à ceux qui ne l'ont pas trouvé ici-bas.
La vie la plus heureuse n'est qu'un paradis intermittent.
Rendre heureuse une femme, c'est se faire un paradis dans son propre cœur.
Le paradis n'est point un lieu, c'est un état d'âme, c'est la félicité.
Dieu ne peut donner le paradis, comme il ne peut donner la liberté. Car l'âme qui n'est pas prête pour une situation ne la peut goûter : Un méchant mis en paradis, y serait dévoré d'ennui.
Les portes du paradis s'ouvrent comme s'ouvre un visage, sous la puissance lumineuse d'un sourire.
Je suis juif et ne peux aller au paradis, mais j'aimerais bien aller au restaurant chinois !
Le paradis, c'est le moment où les rêves que nous formons aujourd'hui seront réalisés.
Le Paradis de la terre est comme celui du Ciel dans la charité.
Il y a dans l'amour fusionnel quelque chose du paradis.
Tout objet aimé est le centre d'un paradis.
Peut-on en vouloir à une femme qui vous avait fait miroiter l'enfer et ne vous offre que le paradis ?
Une chose m'inquiète : si le Paradis a une porte, c'est qu'il y a des murs.
Le paradis, c'est la fusion de deux âmes dans un baiser d'amour.
Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis.
On ne se fait de paradis ou d'enfer qu'avec ses songes, on vit et l'on crève de rêves.
Le paradis n'est pas sur la terre ; il y a sur la terre qu'un paradis brisé.
Pour connaître le fond du cœur d'un homme, il suffirait de savoir quelle idée il se fait du Paradis et comment il se représente l'Enfer.
Partout où il y a de l'amour, c'est le paradis.
Il faut s'adresser à Dieu quand on est en paradis.
Le paradis terrestre est où je suis.
La moitié de la Suisse est l'enfer, et l'autre moitié le paradis.
La construction du paradis est plus intéressante que le paradis lui-même.
Hélas ! que saurait-on si l'on ne savait point que la mort est vivante ! Un paradis, où l'ange à l'étoile se joint, rit dans cette épouvante.
Séparés des femmes, c'est décidément le paradis ; c'est ce qu'elles disent aussi d'ailleurs !
Les vrais paradis sont les paradis qu'on a perdus.
Au paradis, on est assis à la droite de Dieu, c'est normal, c'est la place du mort.
Le henné, c'est la terre du paradis.
La femme sera toujours le danger de tous les paradis.
Le paradis n'est pas sur la terre, mais il y a des morceaux : il y a sur la terre un paradis brisé ?
Le Paradis est un territoire où l'oisiveté serait la mère de toutes les vertus.
Le paradis, c'est d'être sur terre.
Le monde a commencé par là, puisque Adam a vendu le paradis pour une pomme.
La nostalgie du Paradis, c'est le désir de l'homme de ne pas être homme.
Tous en ce monde n'entreront pas au Paradis?