La parenté ne connaît bien souvent que nos défauts. Elle est parfaitement mal informée de nous et fort peu en état de nous rendre vraiment justice. Le diable est qu'elle a la passion de nous juger, à proportion de son incompétence.
Les étrangers critiquent votre tristesse selon le degré de parenté qui vous unissait au défunt. Le monde mesure vos morceaux de crêpe et pèse vos larmes.
L'affection des femmes est plus sûre que l'amitié et que la parenté.
Vous croyez peut-être que le bélier et le taureau frappent du front parce qu'ils ont des cornes ? Détrompez-vous ! Il ne leur vient des cornes que parce qu'ils ont la volonté de donner du front. La preuve, c'est que même l'agneau, le chevreau et le veau essayent leurs fronts avant qu'il leur pousse des cornes. Et voilà toute la différence et toute la parenté entre sots et hommes d'esprit. Tous ont la volonté de donner, de frapper, de piquer du front. Seulement, les uns ont des cornes, et les autres n'en ont pas.
Quand on en appelle à notre bon sens, il semble qu'on en appelle à notre conscience, tant est fort le lien de parenté.
Tous les liens du sang et de la parenté valent-ils de deux cœurs la douce intimité ?
Il n'est ni parenté ni si proche alliance qui vaille d'un bon cœur la douce bienveillance.
Chaque chose a plusieurs biais et plusieurs lustres. La parenté, les anciennes accointances et amitiés saisissent notre imagination et la passionnent pour l'heure, selon leur condition ; mais le contour en est si brusque, qu'il nous échappe.
Un ami vaut vingt parents, et une amie vaut trois amis. Les amis réparent un peu les chagrins de la vie que cause la parenté ; ce sont eux qui rendent le courage qu'usent les relations du sang.
Les amis véritables réparent un peu les chagrins que cause la parenté, ce sont eux qui rendent le courage qu'usent les relations du sang.
Il est peu de cousins qui n'aiment point leurs jolies cousines : Dans cette parenté sans conséquence, il y a presque toujours un danger sérieux ; l'habitude de se voir le fait naître, et l'occasion de se rencontrer le rend menaçant.
Il existe une politesse du cœur, elle est parente de l'amour, c'est d'elle que naissent les manières les plus aisées dans la société.
C'est un lien fort que la parenté et l'habitude de vivre ensemble.
La meilleure parenté est celle du cœur?