Qui effectue le partage bien souvent se réserve la meilleure part.
Naître, vivre, manger, boire, puis mourir, est le partage du plus vil des insectes.
La raison est le partage des vieillards ; on acquiert la prudence avec les années.
Ce que le philosophe aime, c'est la pensée ; ce que l'artiste aime, c'est la muse ; et le savant la science. Les femmes le sentent, et comme elles détestent le partage, elles se livrent aux sots.
Dans un partage comme je l'entends, l'un donne, l'autre reçoit. Un partage n'est pas un échange, un échange nous dégoûterait vite — il aurait une odeur de mort, une odeur de pitié.
J'ai besoin d'échanges, de partage, de la circulation des sentiments, d'interprétation. J'ai besoin de communiquer, de mettre en commun, pas seulement d'échanger ou de partager, mais de créer ensemble, de bâtir du visible, du palpable. Je veux du concret, du charnel, du vivant accessible au toucher, au regard et au respir. Je veux de la durée contre l'impromptu, l'improvisé, l'imprévisible !
Chaque partage donne à mon écoute plus de sensibilité, pour accueillir l'indicible, entendre les murmures cachés d'une émotion, d'une joie, d'un chagrin ou d'un non-dit.
Ô race humaine ! pourquoi mets-tu ton cœur en des biens dont on ne peut jouir qu'à condition d'en éviter le partage ?
Une épouse n'admet pas les partages, elle exige qu'on lui appartienne tout entier.
Mon cœur est tout d'une pièce ; il ne peut se prêter à aucun partage ; il faut qu'il se donne ou se refuse tout entier : il n'a le choix qu'entre le trop plein des affections violentes ou le vide de l'indifférence. C'est que je suis à la fois raisonnable et passionnée, trop raisonnable pour m'aveugler sur rien, trop passionnée pour me contenter de peu.
Une amitié sans partage souffre de ne pas être partagée.
Sans le partage de sa vie, sans la paternité, sans la fondation d'une famille, tout homme se sentira, par le cœur et par la conscience, incomplet et malheureux.
Je n'offre et n'accepte que l'amitié qui souffre le partage, et qui n'exclut pas une amitié parallèle.
L'homme des campagnes vit isolé ; l'homme des grandes villes, refoulé. Chacun d'eux soupire après le bien qu'il suppose être le partage de l'autre et qu'aucun d'eux ne possède : le libre et sympathique échange des idées et des sentiments avec son semblable.
Parité : Partage équitable entre les deux principaux sexes de multiples tâches et de quelques plaisirs.
Le partage n'a longtemps concerné que le gigot du dimanche. Il s'applique désormais à tout ce qu'on ne possède pas et dont on souhaiterait disposer.
Le partage, ce n'est pas de prendre 10 francs dans sa poche et de les donner à un pauvre qui en a plus besoin que vous. Le partage, c'est simplement être honnête. C'est peu demander, et c'est déjà beaucoup.
La charité humaine, c'est le concours de tous dans la production et le partage des fruits.
Celui qui aime sans partage, qui aime intensément, durablement, infatigablement, celui-là aime peut-être à la folie, mais non pas à l'infini, car il n'est qu'un homme !
Le vrai du monde est le commun partage.
Souffrir le partage de l'autorité, c'est l'avoir perdue.
Quand tu t'es bien assuré qu'un homme a la probité en partage, cache-le dans ton sein comme un trésor inestimable.
Le partage du bien se multiplie sans l'amoindrir.
L'égalité est si peu dans la nature, que l'on a beau la vouloir mettre dans la loi, dans le partage des biens de ce monde, on ne voit partout qu'inégalité : dans les intelligences, dans les corps, dans tout, en un mot ; car on ne trouverait pas deux feuilles d'arbre parfaitement pareilles.
Chacun, dans ce monde, a ses maux en partage.
Les hommes sont partagés en deux parts : martyrs et bourreaux.
L'Amour n'admet aucun partage en dehors de son couple.
Les peines, les déceptions et les maux sont l'inévitable partage des hommes.
Un partage entre héritiers ne se termine sans querelles que s'il se fait au premier moment. Chacun dispose alors d'un bien qui n'est pas encore entré dans sa fortune. Plus tard, toute concession lui enlève ce qu'il s'est habitué à considérer comme sien. C'est la différence entre une perte et un manque gagner.
Le silence devrait être le partage de ceux à qui les qualités manquent.
Une voix n'empêche partage.
L'infortune est le partage de l'humanité, l'homme doit s'y attendre.
L'hymen et le pouvoir ne souffrent point de partage.
Le plus beau partage de l'humanité, c'est de pouvoir faire du bien.
Les parents et les corsaires se brouillent toujours à l'instant du partage.
L'homme qui consent au partage, n'est point amant, pas même époux.
On parle sans cesse du partage des biens, il n'est jamais question du partage des maux ! ce sont pourtant ces derniers, les maux, que le destin a réparti le plus inégalement.
Depuis le commencement du monde on procède au partage de la terre ; tu auras un jour tes six pieds sous terre comme les autres, de quoi te plains-tu ?
Où il n'y a pas communauté, il n'y a pas partage?