L'amour de la patrie prolonge l'amour de la famille ; l'amour de l'humanité prolonge l'amour de la patrie.
La patrie est comme la famille, on n'en sent bien le prix que lorsqu'on n'en a plus.
La vraie bravoure, ce sentiment sublime, qui élève l'homme au-dessus de la nature, et méprise le danger quand le devoir appelle, ne ressemble pas à la fureur, ni à cette délicatesse pointilleuse que l'ombre d'un outrage enflamme. Elle aime à venger avec éclat les injures de la patrie, et dissimule les offenses personnelles, ou les pardonne. Elle cherche à triompher des ennemis de l'État par sa valeur, et des siens par la gloire de ses actions.
L'amour de la patrie comme l'amour de Dieu est fondé sur le don volontaire de soi.
Qui se refuse à la patrie se met dans le cas d'un exilé.
Les drapeaux des partis sont des linceuls dans lesquels on ensevelit la patrie.
Un prince tout entier se doit à sa patrie.
Que d'âge en âge la patrie soit libre, puissante et chérie.
J'aime ma patrie, mais j'aime aussi et j'aime tout autant mon siècle. Je me fais de mon siècle une patrie dans le temps comme mon pays en est une dans l'espace, et j'ai besoin de rêver pour l'un et l'autre un vaste avenir.
L'amour de la patrie doit faire oublier à un bon citoyen les inimitiés particulières.
Il ne faut aimer trop, ni trop peu sa patrie ; l'un serait sacrilège, et l'autre idolâtrie.
La patrie est un arbre dont vous êtes les racines et les branches.
Un grand homme partout rencontre une patrie.
Un seul combat, pour une seule patrie.
Heureux ceux dont la vie s'écoule au milieu de leurs concitoyens, et qui, après avoir servi leur patrie avec gloire, meurent à côté du berceau qui les a vus naître.
Un bon citoyen ne distingue pas ses intérêts de ceux de la patrie.
Que l'amour de la patrie soit au-dessus de l'amour de la gloire.
La patrie est le bien le plus précieux et le plus cher aux mortels.
L'amour de la patrie est le plus généreux des sentiments, c'est celui gui a produit le plus de grands hommes, et qui a fait naître ces héros antiques, dont l'histoire étonne tous les jours notre imagination et accuse notre faiblesse.
On n'aime point sa patrie comme grande, mais comme patrie.
Il n'est jamais permis de prendre les armes contre sa patrie.
Il faut aimer sa famille plus que soi-même, et sa patrie plus que sa famille.
Tous les hommes, quoi qu'ils fassent, aiment et désirent la patrie. Celui qui dit autrement n'est heureux qu'en paroles, son âme habite ailleurs.
Tous les cœurs bien nés chérissent la patrie.
La patrie est là où l'on se sent bien.
La patrie est aux lieux où l'on se trouve bien.
Tu émigres avec la femme que tu aimes, et tu appelles cela t'expatrier ? Dis plutôt que tu emportes ta patrie avec toi, vois-tu, la patrie c'est la femme.
L'homme à qui la terre sa patrie ne suffit pas est bien digne du sort le plus malheureux !
Plus la patrie devient grande, moins on l'aime.
À tous les coeurs bien nés que la patrie est chère !