Il suffit parfois que nous ayons un dissentiment public avec autrui, pour qu'une foule de gens, absolument étrangers à la querelle, prennent passionnément parti contre nous, et deviennent à jamais nos ennemis.
Sottise des deux parts est la devise de toutes les querelles.
Il y a des embrassements délicieux par lesquels deux amis, trop longtemps désunis sur la foi d'un soupçon, abjurent leur vaine querelle et renouvellent le pacte sacré de leur intelligence rompue.
À plate querelle, sot raccommodement.
Les époux sont des belligérants qui font trois ou quatre traités de paix par mois. Heureux ceux dont les querelles ne sont que des incisions de greffage pour se rendre un et indivisibles !
Une mauvaise paix vaut mieux que la meilleure querelle.
Évitez les querelles et les procès avec le même soin que vous évitez une mauvaise rencontre ; vous gagnerez de la sorte, et le temps que vous auriez perdu, et la paix du cœur qui est la trame de la vie dont le temps est le tissu, et enfin les frais de justice, qui pèsent, en définitive, autant sur celui qui gagne que sur celui qui perd.
La plupart des polémiques à la mode ont déjà les relents d'une querelle de bouffons.
Ne devriez-vous pas être honteux de vos petites querelles ? Supposez que Dieu consentît à s'en faire l'arbitre ; qui de vous oserait les lui exposer ?
Les hommes ont cette grande supériorité sur les femmes : c'est d'être étrangers aux jalousies puériles et aux petites querelles.
Quand les querelles deviennent des tempêtes, arrivent bientôt les larmes aux yeux.
Aucune querelle ne vaut la mort de centaines de millions d'humains.
Les nombreuses querelles du monde viennent ordinairement de la familiarité.
Il y a des gens qui vous en veulent à la fois du mal qu'ils vous ont fait et de votre indulgence qu'ils prennent pour du dédain. Ils aiment à être pris au sérieux, et s'honorent d'être haïs. La querelle fait leur santé et la guerre est leur bien-être. Ces naturels agressifs ne sont contents que lorsqu'ils mettent les autres en agitation ou en colère.
L'aménité devrait toujours être la base du commerce des hommes. Que de discussions, que de querelles, que de chagrins on éviterait ! Mais fort de son droit, on repousse toute conciliation, et l'on ne craint pas de se faire un ennemi mortel, en confondant son adversaire, en lui rappelant ses paroles, en lui montrant ses écrits.
La vie est si courte qu'il ne faut pas l'abréger encore par des querelles stériles.
Rien n'est plus stupide que de perdre son temps en querelles fâcheuses ou puériles.
Souvent une seconde querelle arrive avant que la première soit terminée, et c'est si bien notre usage, qu'il n'est pas aisé de juger quel sera le succès de nos amours.
Quand deux cœurs s'aimant subissent querelles, l'amour intelligent s'aimer renouvelle.
Une étincelle devient un incendie, un mauvais mot devient une querelle.
Reprocher à quelqu'un de ne plus nous aimer, c'est chercher querelle à qui n'entend plus.
Les dépits amoureux, les brouilles, les querelles, resserrent les liens des amants et des belles.
Mieux vaut se prononcer entre deux ennemis, que d'avoir à juger des querelles d'amis.
Les attachements passionnés ne produisent en ménage qu'inquiétudes, jalousies et querelles incessantes.
Une vieille querelle est toujours prête à se rallumer.
Les querelles inutiles, si vaines qu'elles soient, sont de nature à échauffer la bile et le sang, à enflammer les esprits, à allumer des passions dangereuses.
Il est des querelles purement oiseuses, absolument inutiles, qui ressemblent à des ballons remplis de vent que les combattants se renvoient ; les vessies crèvent, l'air en sort, il ne reste rien.
Mieux vaut demeurer avec un dragon qu'avec une femme querelleuse.
Beaucoup de gens n'aiment pas se mêler aux querelles des autres, ni même y assister, parce que, bon gré mal gré, il faut prendre un parti et qu'on se brouille toujours avec quelqu'un.
Il y a des couples dont le mariage est une longue querelle.
L'amour est à nos coeurs ce que les vents sont à la mer ; il y excite souvent des tempêtes, il est aussi la cause quelquefois de nombreux naufrages, mais les vents seuls la rendent navigable : c'est au pilote à savoir manoeuvrer.
Quand la vie en commun n'est plus qu'une longue querelle, mieux vaut faire chambre et vie à part.
Après une vive querelle on craint toujours qu'un mot maladroit, une allusion fâcheuse, ne vienne rallumer l'incendie éteint.
Un nuage dans un couple qui s'aime se dissipe de lui-même aux rayons de leur tendresse.
On retrouve dans le tissu de toute querelle quelque fil de sa propre quenouille.
L'argent, la cause de bien des maux, est aussi la première cause de querelles entre parents et enfants.
L'amour conjugal s'éteint dans la dernière querelle que fait une femme.
À force de querelles, ma tête commence à s'altérer !
Il n'est pas de peine plus cruelle ni de guerre plus funeste que les querelles domestiques.
Point de querelles, point de brocards !
Provoquer un ivrogne c'est chercher querelle, à une âme dont le vin a troublé la cervelle.
Les vives querelles sont à l'amour ce que le souffle est au feu, qu'il n'accroît qu'aux dépens de sa durée.
Les querelles ne sont que des petits nuages qui ne font que passer.
Tout être faible est naturellement querelleur.
Les querelles d'amour s'éteignent toujours dans un baiser.
N'usez jamais envers votre femme de paroles piquantes, vous éviterez ainsi les querelles.
Des querelles entre le mari et la femme qui s'aiment, le lit raccommode tout.
Il n'y a jamais qu'un moment opportun pour raccommoder une querelle.
Il est plus facile de se contenir que de se retirer d'une querelle.
Les plus grandes querelles commencent toujours par des riens.
Les querelles entre amis entretiennent l'amitié.
Adversité, faveurs et querelle, sont trois essais pour sonder un ami ; tel a le nom qui ne l'est qu'à demi, si ne saurait endurer la coupelle.
Il n'y a qu'une seule querelle qui vaille, et cette querelle c'est celle de l'homme.
Être grand, c'est soutenir une grande querelle.
Souffrez qu'on vous appelle pour être entre nous deux juge d'une querelle.
Mieux vaut une miette de pain avec la paix qu'une maison pleine de provisions avec des querelles.
L'orgueil ne produit que des querelles ; la sagesse dirige ceux qui prennent conseil.
Pour être vraiment grand, il faut ne pas s'émouvoir sans de grands motifs ; mais il faut aussi trouver grandement une querelle dans un brin de paille, quand l'honneur est en jeu.
Dans toute querelle, il y a les raisons qu'on dit et celles qu'on ne dit pas.
L'aigreur des esprits est la source des querelles.
En amour, querelle vaut encore mieux qu'éloge.
Dans un ménage, il faut de petites querelles.
L'amour féminin est d'une jalousie féroce, et la jalousie est souvent injuste et querelleuse.
Tuer l'animosité, la sottise et la jalousie est impossible, autant vaut ne pas dégainer que de se lancer dans une querelle sans terme.
Le temps guérit les douleurs et les querelles.