Le savoir-vivre, c'est apprendre à se plier aux caractères : Résigne-toi, et assouplis-toi.
Dans le commerce habituel des hommes le manque de tact et de savoir-vivre fait plus d'ennemis que le manque de cœur.
Savoir vivre en soi-même et par soi-même est un des grands éléments de calme et de bonheur dans la vie.
Il y a un art pour savoir vivre : cet art consiste dans un sage emploi du temps qui permet d'avoir des loisirs sans tomber dans l'oisiveté, et de se créer des occupations sans en être absorbé ; en un mot, à vivre en se sentant vivre ! Combien de gens ignorent cette science de la vie et sont comme des cavaliers maladroits qui mettraient toujours leur monture au pas ou ventre à terre !
Il faut avoir beaucoup de vertus pour savoir vivre avec les gens qui en ont peu.
La politesse est la fille du savoir-vivre, de la délicatesse et du respect.
Savoir-vivre : Hypocrisie déterminée en fonction de chaque circonstance de la vie quotidienne. Vers la fin se prononce savoir-mourir.
Rien n'est plus rare que le savoir-vivre amoureux.
Être économe de la politesse, c'est un manque d'esprit et un manque de savoir-vivre.
La politesse est la fille du savoir-vivre et de la bonne éducation.
Le plus simple savoir-vivre défend d'écouter aux portes ; c'est bien moins une affaire de discrétion qu'une mesure de prudence ; c'est peut-être le seul moyen d'entretenir la paix parmi les hommes.
Le savoir-vivre ne saurait s'apprendre comme une leçon qu'un enfant récite machinalement.
Le meilleur diplôme est le savoir-vivre.
Le savoir-vivre, c'est la façon heureuse de faire les choses.
Il faut savoir vivre sans être à charge à personne.
Les affaires ne dispensent pas des formes usuelles de la politesse et du savoir-vivre.
Le savoir-vivre, loin de nuire à l'originalité, devrait lui prêter un nouveau lustre.
Il est temps de savoir vivre lorsqu'on peut bientôt mourir.
Il est toujours trop tard pour savoir naître ; il n'est jamais trop tard pour savoir vivre.
Le savoir-vivre est une menterie finement ouvrée par des générations de petits menteurs.
Le vrai du vrai c'est la bonté, et ne savoir pardonner c'est ne pas savoir vivre.
La bonté est le principe du tact, et le respect pour autrui la condition première du savoir-vivre.
Serait-il possible de faire accorder l'individualité avec le savoir-vivre ? Oui, mais il faudrait pour cela que le savoir-vivre ne fût qu'un moyen pour faire ressortir l'individualité. Malheureusement tout le monde aime et désire les hommes et les choses qui ont de la valeur et de l'importance, mais on ne veut pas en être gêné ou contrarié.
Le mérite le plus essentiel d'un homme auprès des femmes sages et honnêtes, c'est une grande politesse ; très peu de femmes seraient capables de choisir pour ami un homme à qui rien ne manquerait du côté de l'esprit et du cœur, mais qui n'aurait pas ces dehors agréables, ces manières nobles, aisées, qu'on appelle l'air du monde et le savoir-vivre.
C'est savoir vivre que de savoir se reposer.
Ne savoir pas dissimuler, c'est ne savoir pas vivre.
La vraie méthode du savoir vivre, c'est de se taire et de confier les difficultés au temps.
Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre.
Le savoir-vivre, pour la femme, c'est le rayon solaire sous lequel brillent toutes les grâces.
Le savoir-vivre a pour condition essentielle l'oubli de soi.
Le fond du savoir-vivre est immuable ; c'est le divin précepte : Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît.
À peine commençons-nous à savoir vivre, qu'il faut déjà apprendre à mourir.
Le savoir-vivre, la contenance en société, la conversation s'apprennent par les réunions de plaisir et les promenades en famille. Quant à l'instruction proprement dite, elle s'apprend auprès des maîtres et leurs leçons.
Savoir vivre, c'est savoir choisir entre les souffrances.
Savoir vivre, c'est mettre en valeur sa vie par une activité que rien ne rebute et n'arrête, et trouver sa joie au travail, et non au succès.
Savoir vivre et bien vivre sont deux?