Il n'y a qu'embarras et soucis dans la duplicité.
Les grands de la terre ne sont pas si heureux qu'on se le figure généralement ; nous n'échangerions pas nos soucis avec les leurs, même au prix de leur fortune.
La tristesse ennoblit, mais le souci rabaisse : C'est l'aigle et le hibou, la grâce et la laideur. Le souci n'est que prose, au lieu que la tristesse touche à la poésie et même à la grandeur.
On oublie nos petits soucis dans un sommeil profond et bienfaisant.
Les souffreteux lassent tout le monde, même leurs proches. Les habiles cachent leurs maux, leurs peines, leurs soucis et surtout les agitations de leur âme ou les mortifications de leur amour-propre.
Les déboires, les chagrins, les contrariétés, les maladies, les dépouillements sont pour tout le monde. Les plus heureux ont leurs soucis, leurs points noirs, qu'ils taisent ou qu'on oublie.
On passe souvent sa vie hélas entre les soucis, les peines et les maladies.
Les soucis que nous nous créons sont parmi les peines qui ne nous viennent pas de Dieu et que nous pouvons supprimer de notre vie si nous voulons.
Qui croit cueillir un fruit savoureux cueille souvent la tristesse, le souci et le tourment.
L'enfant doit être notre souci, et savez-vous pourquoi ? Savez-vous son vrai nom ? L'Enfant s'appelle l'Avenir.
L'homme hâte ses peines et ses soucis, il va chercher dans l'avenir de quoi se rendre malheureux.
Travail, tourment, peine et misère, tel est durant la vie entière le lot de presque tous les hommes. Il faut à chacun une certaine quantité de soucis, ou de douleurs, ou de misère, comme il faut du lest au navire pour tenir d'aplomb et marcher droit.
Les soucis légers sont bavards ; les grands soucis sont muets.
Non content des soucis, des afflictions et des embarras que lui impose le monde réel, l'esprit humain se crée encore un monde imaginaire sous forme de mille superstitions diverses. Celles-ci l'occupent, il y consacre le meilleur de son temps et de ses forces, dès que le monde réel lui accorde un repos qu'il n'est pas capable de goûter.
Une vie trop agitée de soucis et d'inquiétudes nous empêche de goûter à la douceur du repos. Il faut apprendre au moins à modérer les premiers, si on veut jouir et profiter pleinement du second.
Le souci qui se glisse au fond de notre cœur y engendre des douleurs secrètes.
Il faut savoir jeter par-dessus bord tout son bagage de soucis.
Les biens et les grandeurs font naître le souci.
Sûrs d'être heureux pour toujours, on n'aurait plus de soucis.
Les faibles soucis qui nous viennent après de grandes douleurs nous font pitié ; nous rions de leur atteinte et les défions de nous accabler. Mais si la douleur se repose enfin, il est sage de ne la point réveiller.
Les pauvres ont de petits soucis, nourrissent de petites ambitions et ne connaissent que de petites joies.
À la manière Anglaise, noyez vos soucis dans le vin.
Là où loge le souci, le sommeil ne s'abat jamais.
Il faut t'aguerrir, t'endurcir contre le chagrin, car ne pouvant le partager, chacun ayant sa dose de soucis et de peines, il vaut mieux lui fermer autant que possible ta vie.
Cachez vos soucis : ceux à qui vous les diriez ne feraient que les augmenter.
Je ne suis qu'un enleveur de souci.
La paresse engendre les soucis, et le loisir sans nécessité produit des peines fâcheuses.
La vie est un long souci d'argent.
Ce qui fait mon souci, c'est la perte de mes vieux soucis.
Mon souci principal : essayer d'oublier mes soucis secondaires.
Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme.
À chaque jour ses difficultés et ses soucis.
L'abondance des richesses change nos soucis d'argent par d'autres soucis.
La joie s'envole et le souci la remplace avec le désenchantement.
Le désœuvrement est le père des soucis?