Les citations célèbres de Suzanne Curchod.

1 - Notre citation favorite de Suzanne Curchod :

Photo / portrait de Suzanne Curchod C'est avec du caractère qu'on parvient à vaincre son caractère, c'est-à-dire avec une volonté ferme, continuellement la même ; une volonté patiente, qui saisit toutes les occasions, ne se rebute jamais, et prévoit qu'elle obtiendra demain d'elle-même ou de ses habitudes ce qu'elle n'a pu obtenir aujourd'hui, a écrit Suzanne Curchod. (Extrait : Les maximes et pensées inédites, publiées en 1794.) Autre citation célèbre de Suzanne Curchod : Les affections naissent dans un couple et se développent par l'espérance d'un long avenir, et ensuite elles s'augmentent, s'ennoblissent et se fortifient par leur propre durée. Deux époux attachés l'un à l'autre, marquent les époques de leur longue vie, par des gages d'affections mutuelles ; ils se fortifient du temps passé, et s'en font un rempart contre les attaques du temps présent. (Extrait : Les réflexions sur le divorce, publiées en 1794.)
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2 - Les pensées et citations célèbres de Suzanne Curchod :

On ne fait jamais le sacrifice de son caractère, qu'on ne s'en applaudisse ensuite.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Il y a des gens avec qui l'on ne sort jamais sans être convaincu de l'existence du vide.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

La dispute avec un sot est une perte de bon sens.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Une des premières observations à faire dans la conversation, c'est l'état ou le caractère et l'éducation de la personne à qui on parle.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Pour faire rire les personnes sensées, il faut être fou, bête ou excellent comédien.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Rire haut est un ridicule et une sottise, parce que c'est une manière de prendre de la place et de s'occuper de soi, sans esprit et sans intérêt.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Il est des pédants que la nature a fait tels, et qui ne doivent rien à l'art.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

L'ordre est un grand moyen d'indépendance, et l'une des marques les plus sûres de la noblesse et de l'élévation de l'âme ; car on calcule avec soi pour n'avoir jamais rien à solliciter de personne.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Quand on demande conseil, on cache toujours la moitié des circonstances qui devraient nous déterminer, sans avoir besoin d'aucun avis étranger.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Le seule manière de cacher son ignorance est de ne jamais parler de ce qu'on n'a pas étudié avec soin.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

L'homme a été créé perfectible pour qu'il fût sociable.

Suzanne Curchod - Les réflexions sur le divorce (1794)

Le mariage réunit nos affections éparses, il met deux âmes en communauté de vie.

Suzanne Curchod - Les réflexions sur le divorce (1794)

Chaque matin est une nouvelle vie que la nuit referme.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

La politesse, savoir dire Madame et Monsieur, n'écorche point la bouche.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Le grand art du bonheur, c'est de substituer l'amour de la vertu à l'amour-propre.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Les gens d'esprit n'ont de l'esprit qu'avec ceux qui leur ressemblent.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

La plaisanterie ne peut pas durer longtemps, car elle tient surtout à la surprise ; on ne saurait être surpris une heure de suite.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Une des choses que les hommes pardonnent le moins, c'est la contradiction de leurs opinions.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Le nom de vertu dans la bouche de certaines personnes fait tressaillir, comme le grelot du serpent à sonnettes.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Un acte de vertu jeté dans la société est à peu près comme ces pierres qu'on fait tomber dans un gouffre ; elles retentissent longtemps, quoiqu'elles aillent se perdre pour jamais.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Le vaniteux est plaisamment égoïste, il pense qu'il n'y a rien de plus important au monde que lui.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Le vaniteux tire vanité de tout, même de ses ridicules : on le méprise ; il s'admire.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Les talents font les hommes de mérite, comme les vertus font les hommes de bien.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Il vaut mieux faire très bien une seule chose que médiocrement un grand nombre de choses.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Le sot découvre un homme d'esprit, par un instinct d'antipathie, beaucoup plus promptement que l'homme d'esprit ne découvre un sot.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Un sot qui veut paraître un homme d'esprit a toujours recours à des moyens qui d'un homme d'esprit feraient un sot.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Toute querelle avec un sot est une perte inutile d'énergie et de bon sens.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Il vaut toujours mieux que nos réprimandes soient au-dessous de la faute qu'au-dessus.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

La probité reconnue est le plus sûr de tous les serments.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

La conscience a cet avantage qu'elle nous récompense même des sacrifices inutiles, tandis que les hommes ne nous savent gré que des réalités.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

La vieillesse craint de soulever le voile de l'avenir qui cache sa tombe ; elle porte les yeux en arrière, parcourt d'un regard rapide les pages d'or de sa vie passée, et s'exclame, hélas, à regret : j'ai vécu.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

L'adolescence méprise les jouets du passé, se contemple avec joie dans le miroir enchanteur de l'avenir, et dit : je vivrai.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

L'enfance n'est heureuse que parce que, oubliant le passé, n'ayant aucune idée de l'avenir, elle voltige continuellement dans l'étroit sentier du présent, et dit : je vis.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Il est bien important d'occuper ses premières années, c'est le seul moyen de savoir employer les dernières.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Se vanter sans être blâmé, c'est être l'agresseur de l'amour-propre d'autrui.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Rien de si agréable que les bêtises d'un homme d'esprit, rien de si absurde que l'esprit d'un sot.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Pour vivre heureux, il faut savoir borner ses désirs et modérer ses besoins.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Le merveilleux ne se perd jamais, la mémoire le retient toujours.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Être aimé n'est pas le bonheur, mais aimer est le véritable bonheur.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Le grand art de la conversation est d'attirer la parole, de parler peu, et de faire parler beaucoup les autres : c'est la véritable poétique de ce genre d'éloquence.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

La conversation, pour être intéressante, doit être comme le jeu de domino, où l'on ne peut placer son numéro après son adversaire, à moins qu'il ne corresponde au sien.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Il faut conduire la déraison par la raison, et non par une autre sorte de déraison.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Rien n'est si prêt de la bêtise que l'esprit sans raison.

Suzanne Curchod - Les maximes et pensées inédites (1794)

Les jeunes d'aujourd'hui ont des pensées, mais rarement de la réflexion.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Les gens qui n'osent s'exprimer sont insupportables, il vous obligent à faire le fond de la tapisserie, dont ils ne veulent tracer que les fleurs.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Les paroles offensent plus que les actions, le ton plus que les paroles, et l'air plus que le ton.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Il est des gens pour qui l'indulgence est une justice, ce sont ceux dont les défauts tiennent à l'excès de quelques qualités.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Les gens qui nous blessent, et qui d'ailleurs ont avec nous des rapports d'utilité et de convenance, doivent être regardés comme des instruments qui nous piquent, mais qui nous servent.

Suzanne Curchod - Les souvenirs et pensées (1784)

Il faut un peu de timidité aux grandes vertus pour les rendre plus aimables.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Il n'y a rien d'absolu dans la morale, et en morale.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

La vérité a un caractère que rien ne peut remplacer, et qui n'offense que ceux qui on tort.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Les livres sont à l'âme ce que les aliments sont au corps.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

L'oisiveté fait paraître extrêmement long l'instant qui s'écoule, et ne laisse aucun souvenir de celui qui s'est écoulé, elle a tous les inconvénients de la longueur de l'ennui et de la brièveté de la jouissance.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

D'un sentiment de pureté on tire toujours les plus grands effets prolongés.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Rien n'est si constant que l'expérience de soi, et rien n'est si commun que de ne vouloir pas y croire.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

On ne peut ni rester dans les bornes de la raison sans être détesté des gens de parti, ni prendre un parti sans sortir des bornes de la raison. Il faut se faire à soi-même une bannière, où se rallieront dans la suite des temps tous les cœurs honnêtes et sensibles.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Il ne faut jamais négliger de se corriger d'un défaut.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

La sévérité ne doit jamais être que l'effet de la réflexion.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Une véritable amitié est sur la terre le terme et la source de tous les plaisirs.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

La plus grande duperie est de faire des prévisions pour l'avenir.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)

Rien ne gâte plus l'esprit que les lectures rapides, sans réflexion et sans attention.

Suzanne Curchod - Les mélanges et pensées (1798)
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