Si la vie est un bien, la mort est son fruit ; si la vie est un mal, la mort est son terme.
Si la vie est pleine de tristesse, la mort est pleine d'obscurité.
La vie n'est qu'un songe dont la mort est le réveil, et l'homme qui marche entre la vie et la mort est un spectre errant pendant la nuit.
La vie est un chemin plus ou moins long à parcourir, et que la mort va terminer.
Considérer la mort comme la fin de tout, c'est faire de la vie une galère et de l'homme un forçat.
La vie est une maladie ; le sommeil en est le palliatif, et la mort, le remède.
Amour et mort sont identiques au fond ; c'est l'endroit et l'envers de la vie.
La vie et la mort sont sœurs et naissent ensemble comme deux jumelles.
Qu'il est curieux de voir couler le fleuve de ses jours, et de constater sur les autres notre irrésistible déclin. Vieillir demeure l'éternel étonnement de l'homme. Et pourtant la vie n'est que l'apprentissage de la mort.
Dans la jeunesse on s'étourdit sur la vie ; dans la vieillesse on s'étourdit sur la mort.
La vie de l'homme est un chemin qui tend à la mort.
Le mépris philosophique de la vie n'est pas toujours une garantie du courage en face de la mort.
L'unique voeu qui surnage en moi est que ma mort ne ressemble pas à ma vie.
Puisque la vie a pour but la mort, apprendre à vivre n'est qu'apprendre à mourir.
Une longue vie nous apprend à mépriser la mort.
Il faut aimer la mort autant que la vie pour aimer la vie avec repos.
Tout est incertain dans la vie ; il n'y a de certain que la mort.
Il n'y a qu'une minute de la vie à la mort.
Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.
Les peines de la vie doivent nous consoler de la mort.
Plus notre vie a été longue, plus la lassitude est grande, et pour dire vrai, à certaine époque la mort n'est qu'un repos désirable.
La règle, c'est souvent la mort ; la vie, c'est presque toujours le dérèglement.
Tu seras content de la mort : pourquoi te faire un tourment de la vie ?
La vie n'est qu'un vain rêve qui s'efface, la mort est l'heure où tout commence.
La vie terrestre n'est qu'un jour, la mort n'est qu'un instant.
La crainte de la mort fait oublier tous les maux et toutes les incommodités de la vie.
L'optimiste est le seul à être convaincu que la véritable vie commence après la mort.
Il faut vivre la vie sans reculer devant la mort.
La vie est l'ensemble des chances qui nous soustraient journellement à la mort.
Quand il s'agit d'une question de vie ou de mort, il faut savoir jouer serré.
La vie et la mort sont soumises à la destinée.
J'étais entre la vie et la mort : J'ai longtemps hésité.
Quand on sait que la mort est là, la vie prend toute son importance.
Qui fuit la mort fuit la vie, car la mort est la vie même.
La vie c'est la mort sans repos.
La vie est l'attente de la mort.
Que serait la vie s'il n'y avait pas la mort ? Qui oserait la vivre ? Car seule la peur, d'ailleurs absurde, de la mort, nous aide à prolonger la vie jusqu'aux déserts de la vieillesse.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort.
On a beau se détacher, on vit toujours de la vie, et non de la mort.
La vie est un duel que nous soutenons contre le destin jusqu'à la mort.
La mort est la seule récompense de la vie.
Jusqu'à la mort tout est vie.
N'étant point assuré du temps que tu dois vivre envisage de près le moment du trépas : Comme tu vois ton ombre attachée à te suivre, la mort te suit à chaque pas.
Chaque pas dans la vie est un pas vers la mort.
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
Une belle mort donne du relief à la vie, et la mauvaise la déshonore.
Qui a pleine conscience de la mort fait de la vie une fête permanente.
Frôler la mort aide à comprendre que seul l'amour justifie la vie.
Le sage connaît le prix de la vie, et l'étourdi ignore les conséquences de la mort.
Le sage doit aimer la mort. Il doit l'aimer simplement, s'il n'en attend que le débarras de cette vie ; doublement, s'il en espère une vie meilleure.
Il y a certaines assurances sur la vie qui ressemblent à des assurances sur la mort.
Qui aime vraiment la vie ne peut haïr la mort.
La mort fait que l'on devient plus attentif à la vie.
Gagner sa vie, c'est gagner de la vie pour soi, pour les siens au grand jeu de la vie et de la mort.
Bravez la mort : elle est pour vous le néant ou une nouvelle vie.
Seul Dieu a le pouvoir de décider de la vie et de la mort.
Quand on a raté sa vie, il faut au moins essayer de réussir sa mort.
La vie égalise tous les hommes ; la mort en révèle les éminents.
Au moment solennel du passage de la vie à la mort, quoi de plus effroyable que des yeux mourants qui s'égarent dans le vide, que des mains déjà froides qui ne se sentent pas pressées par l'étreinte réchauffante d'une main amie ?
La vie à différer se passe, et quand nous nous retournons enfin, la mort est là.
De la vie à la mort il s'agit d'un instant.
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
C'est à la mort d'un être aimé qu'on détermine la place exacte qu'il tenait dans notre vie.
Ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.
Le certain, c'est la vie, et le certain de la vie c'est la mort.
Une belle mort honore toute la vie?