Jouer contre un pipeux vaut mieux que jouer contre un chanceux, dit un proverbe géorgien. Un écrivain français, Pierre-Alexandre Gratet-Duplessisa (1792-1853), disait : Même pour le plus chanceux des hommes, il ne faut pas trop compter sur les faveurs de la fortune ; car rien n'est plus variable, et tel homme qui est aujourd'hui très riche et très heureux peut perdre demain tout son bonheur et toute sa fortune. Et concernant ceux qui n'ont pas de chance, on dit : A celui qui n'est pas chanceux, il lui pleuvrait sur son derrière étant assis. Mais aussi : A celui qui n'est pas chanceux, il se casserait le nez sur une livre de beurre. Ou bien encore : A celui qui n'est pas chanceux, il se briserait les doigts dans la bouillie.