Exercer la charité, prier avec ferveur, amender notre conduite, voilà autant de moyens par lesquels nous pouvons modifier les décrets que la Providence a rendus contre nous.
Le monde repose sur trois bases : L'étude de la Loi, le culte et la charité.
La Loi sacrée commence par un trait de charité et finit trait de charité.
La bienfaisance et la charité valent à elles seules autant que l'observation de tous les autres préceptes de la Loi divine.
Fais de ton sabbat un jour ouvrable, plutôt que de tendre la main à la charité.
Le sel de l'argent (ce qui le conserve), c'est la charité.
Fais plutôt un travail vil et dégoûtant que de tendre la main à la charité.
Celui qui, dans l'extrême besoin, ne veut pas avoir recours à la charité commet un suicide, et il ne mérite pas qu'on s'apitoie sur lui.
Si quelqu'un s'efforce d'exercer la charité, Dieu lui en fournira les moyens en lui faisant gagner de l'argent qu'il pourra donner aux pauvres.
Celui qui retranche de sa fortune pour en faire la charité sera sauvé des tourments de l'enfer. L'homme charitable et l'homme avare qui ne fait pas l'aumône peuvent être comparés à deux brebis qui doivent traverser une rivière, et dont l'une est tondue, tandis que l'autre ne l'est pas : la première atteint facilement le bord de la rivière ; mais la seconde est moins heureuse à cause de sa toison épaisse, qui, s'imbibant d'eau, devient si lourde qu'elle empêche la brebis de gagner le bord.
L'exercice de la charité hậtera l'heure de la délivrance.
Celui qui fait la charité en secret a plus de pouvoir auprès de Dieu que Moïse lui-même.
On ne doit pas distribuer en aumônes plus du cinquième de sa fortune. De peur qu'on ne soit réduit à recourir soi-même à la charité.
Le pauvre qui reçoit l'aumône doit exercer la charité.
La charité n'est récompensée que selon le degré de bonté qu'elle contient.
Le pauvre même, qui vit d'aumônes, n'est pas dispensé de faire la charité.
Celui qui se met à jouer l'aveugle ou le paralytique, pour exciter la charité des passants, finira par être atteint de ces infirmités.
Celui qui désire ardemment faire la charité et qui s'efforce même de la mettre en pratique, Dieu le mettra à même d'atteindre son but.
La charité n'a jamais appauvri.
Charité commence au logis.
L'homme charitable et l'homme avare qui ne fait pas l'aumône peuvent être comparés à deux brebis qui doivent traverser une rivière, et dont l'une est tondue, tandis que l'autre ne l'est pas : la première atteint facilement le bord de la rivière ; mais la seconde est moins heureuse à cause de sa toison épaisse, qui, s'imbibant d'eau, devient si lourde qu'elle empêche la brebis de gagner le bord.
Qui retranche de sa fortune pour en faire la charité sera sauvé des tourments de l'enfer.
Qui refuse du pain est pire qu'un chien.
Toute charité ne se fait pas avec un morceau de pain.
La charité accompagnée d'un langage affable, le savoir avec la modestie, la bravoure unie à la patience, et la fortune jointe à la libéralité, voilà quatre belles et rares qualités.
Quiconque fait la charité dans la discrétion est plus grand que Moïse lui-même.
La charité est le premier et le plus important précepte du christianisme.
Si la charité disposait des trésors dépensés par toutes les vanités, il n'y aurait plus de pauvres.
L'égoïsme met tout au singulier, la charité veut le pluriel.
Le plus beau des triomphes est celui de la charité bienveillante sur l'égoïsme.
La justice et la charité, assises près de Dieu, seront les rapporteurs au jour du jugement dernier.
La bonté faite en charité n'est jamais perdue.
Quand il y en a pour un, il y en a pour deux.
Une maison opulente dont la justice et la charité sont bannies, n'est qu'une montagne stérile qui renferme dans son sein de riches métaux dont on ne peut user.
Fais ce qui est bien, sois charitable, et laisse passer.
Celui qui ne connaît pas la charité ne connaît pas Dieu.